Les militaires quittent tranquillement la région

Quelque 280 membres de l'armée canadienne demeurent au service... (Stéphane Lessard, Le Nouvelliste)

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Quelque 280 membres de l'armée canadienne demeurent au service des municipalités toujours affectées par les inondations printanières.

Stéphane Lessard, Le Nouvelliste

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Martin Lafrenière
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Signe que les besoins sont nettement moins criants, quelque 20 militaires ont quitté la région mardi soir, laissant 280 membres de l'armée canadienne au service des municipalités toujours affectées par les inondations printanières.

La journée de mardi a été occupée par des tâches administratives servant à vérifier les besoins de la Sécurité civile et des localités et par des tâches d'inspection des équipements militaires, confie la capitaine Rachel Lefebvre, officier aux affaires publiques des Forces armées canadiennes.

«Les militaires quittent avec le sentiment du devoir accompli. Il nous en reste 280 sur le terrain et si jamais on en a besoin de plus, on peut en rappeler.»

Les militaires vont demeurer sur place tant que les inondations ne seront pas chose du passé, ajoute Sébastien Doire, le directeur de la Sécurité civile.

«Maskinongé a toujours des secteurs inondés. C'est la même chose pour Louiseville, Yamachiche, Pierreville, Bécancour, Champlain, Batiscan et Sainte-Anne-de-la-Pérade. Mais on est rendu à un niveau du fleuve intéressant, à 2,53 mètres», raconte M. Doire, affairé à préparer les rencontres citoyennes à venir. 

Ce niveau observé mardi après-midi au lac Saint-Pierre est inférieur au seuil d'inondation mineure qui s'élève à 2,70 mètres. Toutefois, les choses vont grandement s'améliorer dès que le lac Saint-Pierre va descendre sous la barre des 2,40 mètres.

C'est à ce niveau que se situait le fleuve Saint-Laurent à la hauteur de Batiscan, mardi. Il était à 2,75 mètres à Nicolet, à 2,60 mètres à Trois-Rivières et à 2,34 mètres à Bécancour.

Le fleuve affiche un niveau en diminution dans chaque secteur.

Saint-Célestin: le trou plus grand

La paroisse de Saint-Célestin a vécu un important glissement de terrain dans la nuit de dimanche à lundi. La terre a de nouveau glissé mardi dans le rang Saint-Michel, à proximité de la rivière Blanche. Le trou a pris de l'ampleur, mais la pente est moins abrupte, comme prévu.

Les résidents de la maison située près du glissement de terrain n'ont pas encore réintégré leur domicile. La fosse septique de la maison a subi des dommages causés par le glissement de terrain et doit être réparée avant le retour des quatre habitants.




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