Célébrer les mamans... à la course!

Plus de 2250 coureuses ont participé aux courses de... (Olivier Croteau)

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Plus de 2250 coureuses ont participé aux courses de 5, 10 et 15 kilomètres d'Une fille qui court dimanche matin.

Olivier Croteau

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Jonathan Filion
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Elles ont été plus de 2250 à manquer le brunch de la fête des Mères dimanche matin au profit d'une course entre filles dans les rues de Trois-Rivières. Le rendez-vous annuel Une fille qui court n'a pas perdu de sa popularité et devient tranquillement un incontournable de la journée des mamans.

«Dans les premières années de l'événement, les coureuses ont convaincu leur mère et leur fille de courir avec elles et maintenant, on voit souvent trois générations d'une même famille participer ensemble à la course. On se fait dire que les mères préfèrent oublier le brunch, le dîner ou le souper au restaurant pour la fête des Mères et à la place se réunir et courir en famille», lance l'organisatrice de l'événement, Nathalie Sanfaçon.

«Nous faisons toujours le même post-mortem d'année en année. Ce qui nous revient c'est l'accomplissement, la fierté des femmes de recevoir ce qui est souvent leur première médaille officielle de course, la surprise de se faire accueillir par les gentlemen à l'arrivée... C'est très festif, c'est un gros cadeau que les filles se font et c'est une façon parfaite de célébrer la fête des Mères», ajoute l'organisatrice.

Même si Dame Nature n'a pas été très coopérative avec la pluie tombée en début de journée dimanche, Nathalie Sanfaçon n'avait aucune crainte que ça plombe l'ambiance. «Ça n'avait rien avoir avec ce qu'on a vécu l'an dernier... C'était bien moins pire! Tout s'est très bien déroulé et nous sommes très satisfaits.»

Le parcours modifié à la dernière minute

Les inondations ont donné du travail supplémentaire à l'équipe de bénévoles. Avec la fermeture de l'île Saint-Quentin, l'organisation a dû revoir samedi le tracé de la course de 15 kilomètres. «D'habitude, on passe sur l'île Saint-Quentin. Même si la portion où nous devions passer n'était pas inondée, la fermeture complète de l'île nous a forcés à revisiter le trajet et à se servir des rues du centre-ville. On est allé un peu moins loin qu'à l'habitude», explique Mme Sanfaçon.

Ce changement a prouvé à l'organisation le grand dévouement de ses bénévoles. «Notre équipe est composée de gens dévoués. Ç'a été un gros travail d'équipe, jour et nuit», affirme Nathalie Sanfaçon.




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