Yves Lévesque sollicite «un dernier mandat»

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Yves Lévesque sollicite un dernier mandat à la mairie de Trois-Rivières.

François Gervais

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(Trois-Rivières) Le mandat que s'apprête à solliciter Yves Lévesque à la mairie de Trois-Rivières sera son «dernier mandat». Le maire de Trois-Rivières a confirmé, mardi, que s'il est réélu en novembre prochain, ce sera pour une dernière fois sur la scène municipale.

«Tout ce que je voulais accomplir va avoir été fait, alors ce sera mon dernier mandat. Je suis un homme d'engagement. Quand je me présente, c'est parce que je pense que je peux emmener l'organisation à un niveau supérieur. J'avais dit en 2002 que cette ville, on la positionnerait au niveau touristique, qu'on amènerait de la croissance, qu'on réparerait nos infrastructures et tout ça est sur le point d'être fait», évoque-t-il.

Avec la mise en chantier du colisée et les investissements sur le point d'être réalisés à l'île Saint-Quentin, Yves Lévesque estime que d'ici novembre 2021, il aura fait le tour du jardin et aura terminé ce qu'il souhaitait réaliser pour Trois-Rivières, indiquant du même coup qu'il s'agira d'une superbe chance pour la personne qui souhaiterait lui succéder.

«Depuis 2002, on a réparé ce qui ne paraissait pas mais qu'il était nécessaire de faire pour ne pas pelleter vers l'avant. Quand tu dépenses sur des choses qui ne paraissent pas, ce n'est pas politiquement payant. Mais si tu pellettes par en avant, ça te rattrape un moment donné. Ce qui est triste, c'est que le prochain pourra réparer ce qui paraît», indique-t-il, en riant.

Questionné à savoir s'il n'était pas justement dangereux, à ce moment-ci de la campagne municipale, d'annoncer qu'il sollicitait un dernier mandat, pouvant donner des munitions à ses adversaires, Yves Lévesque demeure convaincu du contraire.

«Non, parce que j'ai du caractère», répond-il simplement, se félicitant d'avoir réussi à maintenir un certain niveau de croissance économique, et ce, malgré divers coups durs, dont la fermeture de Gentilly-2 qui reste marquante à son esprit.

Pas de provincial

Par ailleurs, contrairement à ce que la rumeur laissait entendre, Yves Lévesque assure qu'il ne fera le saut ni au provincial, ni au fédéral, tant qu'il n'aura pas terminé son mandat de quatre ans comme maire s'il est réélu en novembre prochain.

«Je n'ai jamais dit que je me présenterais, ce sont d'autres qui disent ça. Ce que je dis, c'est que si j'étais au gouvernement je créerais le ministère de la réglementation et le ministère de la responsabilisation. Il y a trop de règlements, ça prend des gens pour les gérer», croit-il.

«Le provincial ne m'intéresse pas pour l'instant. Si les gens veulent me ravoir là (à la mairie), je veux finir ce que j'ai commencé. Si je suis élu, je termine mon mandat. Je suis un homme respectueux et loyal. J'aurais pu quitter le bateau à n'importe quel moment», indique celui qui dit avoir multiplié les offres depuis qu'il est maire pour se présenter dans les différentes élections, et ce, tant au provincial qu'au fédéral. Mais il assure qu'il ne voudrait jamais obliger la tenue d'une partielle pour avoir quitté en cours de mandat.

«Quand je m'engage, c'est pour quatre ans. Jamais je vais faire en sorte d'occasionner une élection municipale. Je ne l'ai jamais fait et j'ai eu des occasions depuis que je suis maire. Mais j'ai un principe quand je m'engage dans un mandat, je le termine. J'ai mes valeurs et mes principes», assure-t-il.




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