Saint-Étienne-des-Grès se ramasse!

Caroline Laforme invite la population à son activité... (Sylvain Mayer)

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Caroline Laforme invite la population à son activité Saint-Étienne se ramasse le 22 avril. Elle pose en compagnie de François Bournival et Michel Chaîné, copropriétaires du Café du Marché, partenaire du projet.

Sylvain Mayer

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Marie-Josée Montminy
Le Nouvelliste

(Saint-Étienne-des-Grès) Exaspérée de voir autant de déchets sur ses parcours de course, Caroline Laforme a décidé d'agir tout en sensibilisant les gens. Elle organise une activité de course ou de marche, le 22 avril de 9 h à 12 h 30 à Saint-Étienne-des-Grès.

Elle propose dix parcours de un à 10 km, au long desquels les marcheurs ou coureurs seront invités à recueillir les déchets trouvés sur la route et à les jeter, idéalement dans les poubelles et bacs de récupération des citoyens qui les auront placés près de la rue.

Inspirée de démarches semblables en Europe, dont EcoRun, Caroline Laforme a mis sur pied cette initiative citoyenne qu'elle a nommée «Saint-Étienne se ramasse». Le point de rassemblement a été fixé au Café du Marché, et tout le monde est invité à y participer.

«C'est parti d'une frustration de course. Forcément, en parcourant les rues de la municipalité depuis le début de l'hiver et avec la fonte des neiges, les déchets apparaissent. J'avais vu des mouvements qu'on appelle EcoRun en France et en Europe, et je me suis dit qu'on pourrait faire quelque chose ici. J'ai lancé l'idée», explique Mme Laforme. 

«Chacun est responsable de sa sécurité, et c'est un événement gratuit, pas balisé. L'idée est de responsabiliser et sensibiliser les gens», ajoute celle qui aperçoit régulièrement des verres de café et des bouteilles d'eau sur ses parcours, parmi d'autres déchets comme des couches ou des sacs de nourriture pour animaux.

«On est dans une ère de consommation rapide et de disposition rapide. On échappe, on ne s'en rend pas compte, et c'est rendu presque un geste naturel de laisser ça là», déplore la coureuse qui essaie de ramasser un déchet par km couru, et qui invite les participants à son événement du 22 avril à faire de même.

«Saint-Étienne est une municipalité assez vivante. Je suis surprise de la réponse que j'ai eue en lançant mon idée. On est dans une municipalité où les gens s'impliquent déjà beaucoup, où il y a une certaine fierté et un sentiment d'appartenance», apprécie-t-elle.

Même si la Municipalité n'est pas impliquée formellement dans le projet, le maire Robert Landry le soutient. 

«C'est une initiative citoyenne très, très intéressante. On appuie cette démarche à 100 %. Nous allons participer en tant que citoyens. C'est un très beau projet qui renforce le sentiment d'appartenance», commente-t-il.




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