Commissions scolaires et parcs immobiliers: des millions de dollars en entretien

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Les travaux de réparation de l'école Marie-Immaculée pourraient coûter un million de dollars.

Olivier Croteau

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Martin Lafrenière
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Les commissions scolaires de la région investissent des millions de dollars dans l'entretien de leur parc immobilier afin de toujours miser sur des bâtisses sécuritaires pour les élèves et le personnel enseignant.

La Commission scolaire du Chemin-du-Roy doit faire face à une situation particulière à l'école Marie-Immaculée de Maskinongé, où la présence de fissures dans la structure de la bâtisse force le déplacement des 76 élèves et du personnel enseignant pour le reste de l'année scolaire. La Commission scolaire du Chemin-du-Roy ne s'attend pas à vivre pareil scénario dans une autre école.

«C'est un cas isolé. L'école est près de la rivière Maskinongé, où le sol est plus fragile. L'année de construction de cette école est 1952. On a plusieurs écoles qui ont été construites durant ces années-là. Mais notre parc immobilier est bien entretenu et est en bonne santé», raconte Anne-Marie Bellerose, conseillère en communication à la Commission scolaire du Chemin-du-Roy.

La Commission scolaire du Chemin-du-Roy a investi annuellement environ 10 millions de dollars au cours des dernières années afin d'entretenir ses 36 écoles primaires réparties au sein de 54 bâtisses, ses sept écoles secondaires, ses neuf centres de formation professionnelle et ses deux centres d'éducation aux adultes. 

L'organisme a un plan quinquennal en la matière. Des inspections sont effectuées régulièrement. Lorsque des travaux sont effectués dans les bâtisses, les ouvriers sont attentifs à tout problème et le personnel des écoles assure une vigilance dans le même but.

La Commission scolaire de l'Énergie applique une recette semblable. Elle consacre un budget annuel de 2,3 millions de dollars pour l'entretien de son parc immobilier. Les 20 écoles primaires de cette commission scolaire sont réparties dans 35 bâtiments. Sept écoles secondaires, deux centres d'éducation aux adultes, deux centres de formation professionnelle et une dizaine d'autres bâtiments (centre administratif, entrepôts, etc.) complètent la liste.

«On entretient nos bâtisses, car pour nous, c'est clair que c'est un enjeu majeur. Les dernières années, on a mis un cadre formel de gestion pour prévoir les travaux à court, moyen et long termes. On a un architecte à la commission scolaire qui fait le tour des établissements chaque année, il regarde avec le personnel pour savoir ce qu'il en est», énumère Denis Lemaire, directeur général de la Commission scolaire de l'Énergie.

Selon M. Lemaire, aucune commission scolaire n'est toutefois à l'abri d'une situation semblable à celle de l'école Marie-Immaculée.

«Depuis plusieurs années, on fait des travaux en prévention. Mais un problème comme celui-là, ça peut provenir de conditions extérieures comme un affaissement de sol, des travaux de dynamitage dans le secteur. Il y a quelques années, il y a eu un affaissement de terrain près de l'école Saint-Jacques. On n'a pas eu de soubresauts, mais on aurait pu en avoir malgré les moyens préventifs.»




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