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Yvon Deshaies... (François Gervais)

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Yvon Deshaies

François Gervais

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Zone inondable: Louiseville n'interjettera pas appel

Martine Pellerin et Serge Vallières peuvent dormir sur leurs deux oreilles. Le couple qui a obtenu gain de cause contre la Ville de Louiseville pour récupérer un permis de construction d'un chalet dans le secteur du lac Saint-Pierre n'aura pas à plaider son dossier une deuxième fois. Le conseil municipal renonce à interjeter appel dans ce dossier.

Le 17 janvier 2017, le juge Robert Legris accordait au couple le droit de récupérer son permis révoqué par la Ville un an plus tôt. Par le biais de son service d'urbanisme, Louiseville affirmait que Mme Pellerin et M. Vallières ne respectaient plus la réglementation en vigueur, n'ayant pas réussi à maintenir en place au moins un mur d'un ancien chalet que le couple veut agrandir. La propriété est située en zone inondable.

Le couple avait obtenu le coup de pouce d'Yvon Deshaies dans ce dossier. Le maire avait plaidé en sa faveur, et contre la réglementation d'urbanisme de Louiseville, lors de son passage en cour en décembre. Le maire affirmait que sa présence en cour était pour dénoncer le fait que les administrations municipales ont l'obligation d'établir leur réglementation d'urbanisme selon les lois environnementales du gouvernement.

Le conseil avait 30 jours pour porter cette décision en appel. M. Deshaies a confirmé lundi à la séance du conseil de lundi que les élus n'iront pas dans cette direction.

«Le dossier est terminé. Le conseil est unanime. On ne va pas en appel. M. Vallières a gagné sa cause. On ne va pas encore payer des avocats», commente M. Deshaies, qui était contre l'idée de porter cette décision en appel.

La requête déposée par Martine Pellerin et Serge Vallières a entraîné des frais d'avocat de 8000 $ pour la Ville de Louiseville. M. Vallières a déjà déclaré au Nouvelliste que sa facture d'avocat était de 13 000 $.

Le Collège Laflèche et le SSJ s'unissent

Le Collège Laflèche et le Séminaire Saint-Joseph de Trois-Rivières s'unissent pour une deuxième année à l'occasion de simulations de travaux de l'Organisation des Nations unies (ONU). 

Le 15 février, Alain Soulard, professeur du Collège Laflèche et commentateur politique dans plusieurs médias de la région, offrira une conférence aux élèves de 5e secondaire du Séminaire Saint-Joseph afin de les initier à la politique internationale. 

Cette conférence est en prévision d'une simulation des travaux de l'ONU, un projet réalisé avec les élèves de deuxième année du programme de sciences humaines du Collège Laflèche. 

Par la suite, une simulation d'une séance du Conseil de sécurité se tiendra. Le sujet à l'étude sera la crise des réfugiés syriens. Ces deux simulations sont prévues le 26 avril et le 3 mai au Séminaire.

Deux noms d'artères coups de coeur dans la région

La Commission de toponymie du Québec a profité de la Saint-Valentin pour dévoiler ses 12 «coups de coeur» toponymiques, sélectionnés parmi les quelque 1675 toponymes officialisés par la Commission en 2016. Deux de ces coups de coeur se trouvent dans la région.

En Mauricie, plus particulièrement à Shawinigan, le nom avenue des Midinettes a séduit le jury. Cette appellation évoque le choeur des Midinettes, fondé en 1941 par Simone Gélinas-Murray. La chorale unissant 36 voix féminines a chanté en plusieurs endroits au Québec et même aux États-Unis.

Au Centre-du-Québec, le nom de la rue Waban-Aki, une artère d'Odanak, a été retenu pour «son originalité et ses valeurs patrimoniales et poétiques». Le terme abénaquis Waban-Aki signifie «peuple du soleil levant».

Depuis 2013, la Commission de toponymie désigne chaque année 12 noms de lieux «coups de coeur» afin de souligner la richesse de la toponymie du Québec.

Avec Marie-Josée Montminy




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