La poussière retombe pour les nouveaux arrivants

Ivan Suaza... (Archives Le Nouvelliste)

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Ivan Suaza

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Malgré que la douleur soit encore vive, quelques jours après l'attentat qui a fait six morts dans une mosquée de Québec, le calme et la confiance semblent revenus pour plusieurs nouveaux arrivants de Trois-Rivières, qui avaient vécu très péniblement les événements.

Le Service d'accueil aux nouveaux arrivants (SANA) a d'ailleurs tenu une rencontre mardi pour une douzaine de familles qui en avaient besoin.

Ces mêmes familles, la plupart de confession musulmane, avaient refusé d'envoyer leurs enfants à l'école lundi, craignant qu'un nouvel attentat puisse se produire. Mercredi, la situation était toutefois revenue à la normale. 

«Nous avons contacté les écoles ce matin et tous les enfants se sont présentés. C'est encourageant, je crois que les gens reprennent confiance tranquillement», convient Ivan Suaza, coordonnateur du SANA.

La rencontre de mardi s'est tenue en présence d'intervenants du CIUSSS Mauricie et Centre-du-Québec afin d'épauler les familles qui pouvaient en ressentir le besoin. 

«Ça a été un choc pour eux ce qui s'est produit. Mais ils comprennent aussi que c'est un acte isolé, qu'il n'y a pas de réelle menace pour eux en ce moment. Les Québécois sont généralement très ouverts et ils le comprennent bien.

De notre côté, nous continuons d'être alertes et d'être là pour les aider s'ils devaient avoir besoin de nous. Mon équipe est près des gens, surtout ceux qui ne sont pas à l'école ou ne travaillent pas encore ou alors qui sont en processus de francisation. Ceux-là sont plus isolés et nous devons nous assurer qu'ils reçoivent tous la bonne information», admet Ivan Suaza.

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