Classique hivernale le Prix du Gros: «C'est super jouer dehors»

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Le deuxième week-end de la Classique hivernale a été marqué par des températures très douces.

Olivier Croteau

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(Trois-Rivières) Pour un deuxième week-end consécutif, la Classique hivernale le Prix du Gros a permis à des hockeyeurs de s'amuser sur une glace extérieure. Si les enfants ont eu droit à des températures glaciales lors du premier week-end, les adultes ont pu profiter d'un temps beaucoup plus clément. Le plaisir de jouer au hockey au grand air était toutefois toujours au rendez-vous.

«La température est totalement différente. La neige fond, alors qu'on avait -25 degrés la semaine passée», a lancé d'emblée Mathias Dufour, adjoint à la direction Le Prix du Gros. «La semaine passée, c'était l'euphorie avec les enfants, alors que cette semaine, les adultes jouent et ne se laissent pas de chance. La dynamique est différente.»

Les équipes adultes s'affrontaient dans un tournoi trois contre trois et les parties duraient 20 minutes. Les punitions étaient comptabilisées par les arbitres et distribuées à la fin sous forme de lancers de pénalité. «Le calibre est très intéressant. Ça joue au hockey comme on dit», a ajouté Mathias Dufour.

Les joueurs rencontrés ce week-end étaient unanimes et avaient l'impression de retomber en enfance lorsqu'ils disputaient entre amis «les plus grands tournois» du monde sur la glace du quartier. «On revient 20 ans en arrière quand on allait à la patinoire du coin», a affirmé Laurent Paquin-Marcotte après une présence sur la glace. «L'ambiance est vraiment l'fun et plein de personnes sont là pour nous voir jouer.»

«C'est super jouer dehors, mais c'est raide pour le cardio. La glace est super belle et on est vraiment bien dehors», a renchéri Simon Nolin.

À l'instar des professionnels de la Ligue nationale de hockey, les champions des différentes catégories remportent la petite Coupe Stanley du Prix du Gros. Cette coupe semblable au mythique trophée a même été aperçue avec des joueurs célébrant leur conquête ce week-end au centre-ville de Trois-Rivières.

Après les enfants lors du premier week-end, c'était... (Olivier Croteau) - image 2.0

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Après les enfants lors du premier week-end, c'était au tour des adultes de prendre part à la deuxième Classique hivernale le Prix du Gros.

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La Classique hivernale a attiré plusieurs spectateurs tout au long de son tournoi. «Vendredi soir, les estrades étaient pleines. Il y avait vraiment une belle ambiance», a souligné M. Dufour. 

Le tournoi de ce week-end s'est déroulé sous les yeux des joueurs des Patriotes de l'Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR). Ceux-ci arbitraient, animaient, entraînaient ou encore agissaient à titre de marqueurs lors des parties. «Une chance qu'on les a», a noté Mathias Dufour. «Ils viennent nous remercier de donner les profits à leur équipe.»

Le défenseur des Patriotes, Jérémy Beaudry, avait troqué son uniforme vert pour un chandail rayé. Il était un des arbitres de la Classique le Prix du Gros et appréciait son expérience. «On est là pour rendre ça plus le fun pour les joueurs», a-t-il souligné. «C'est vraiment agréable d'être dehors, on est très bien. Et ça fait changement d'arbitrer, plutôt que de jouer.»

L'organisation de la Classique hivernale a dû composer avec les éléments, mais aussi avec quelques pépins. La surfaceuse utilisée pour l'événement refusait de fonctionner samedi, si bien que les organisateurs ont dû louer une deuxième Zamboni. Entre-temps, la glace a été déneigée à l'ancienne avec des pelles. Même si la glace durant cette petite période de temps était moins belle, les joueurs ne s'en plaignaient pas. Le plaisir de jouer à l'extérieur l'emportait sur ce désagrément qui fut temporaire à l'échelle du tournoi. 

C'est bien connu, l'entreprise le Prix du Gros aime faire les choses en grand. Sa croissance importante avec l'acquisition de plusieurs bannières ces dernières années le démontre très bien. Les organisateurs de la Classique hivernale ont eu recours cette année à une glace réfrigérée. Heureusement qu'ils avaient cet imposant outil, car les températures très variables auraient grandement compliqué les choses. Rappelons que lors de la préparation de la glace extérieure, les températures frôlaient le point de congélation, avant de chuter drastiquement pour le premier week-end.

«Une chance que nous l'avons le système de réfrigération. Avec le temps plus doux de la fin de la Classique hivernale, on aurait peut-être perdu la glace», a avoué M. Dufour.




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