«Un gars brillant, capable de faire la job», selon Pierre-H. Vincent

L'ancien ministre conservateur Pierre-H. Vincent.... (François Gervais, Le Nouvelliste)

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L'ancien ministre conservateur Pierre-H. Vincent.

François Gervais, Le Nouvelliste

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Au chapitre des ministres fédéraux qu'aura connus la région, le tableau d'honneur est bien mince. Mis à part Jean Chrétien, qui fut premier ministre de 1993 à 2003, le dernier à avoir eu cet honneur a été Pierre-H. Vincent, en 1993. Ce dernier ne cachait d'ailleurs pas son enthousiasme, mardi, en apprenant la nomination d'un nouveau ministre dans la circonscription de Saint-Maurice-Champlain.

«Je suis très, très heureux, d'autant plus que je connais François-Philippe depuis longtemps. C'est un gars brillant et capable de faire la job», mentionne-t-il.

Selon M. Vincent, il ne faut pas se raconter d'histoires: la région aura toujours plus de poids avec un ministre dans l'un ou l'autre des comtés.

«Quand on a un ministre, la région est là! On a plus de poids, c'est certain. Et n'oublions pas qu'à travers le Canada, ce sont 338 députés, et seulement 30 peuvent avoir la chance d'être ministre», fait-il remarquer. 

La nomination de François-Philippe Champagne n'était, pour Pierre-H. Vincent, qu'une question de temps. «J'étais même déçu qu'il ne fasse pas partie du premier cabinet du gouvernement Trudeau. Il était ministrable en partant. Mais pour plusieurs raisons que nous connaissons, il est passé à côté. Maintenant, c'est son tour, et il entre par la grande porte», constate M. Vincent. 

Car le mandat du Commerce international en est un de taille, rappelle-t-il, spécialement dans le contexte politique mondial actuel. «Mais François-Philippe est un grand régionaliste, comme moi. Je suis convaincu que s'il voit passer des opportunités pour la région, il va les ramener ici», croit-il.

Quant à la possibilité qu'il soit beaucoup moins présent dans la région avec ses nouvelles occupations, M. Vincent ne s'en formalise pas.

«Il sera certainement moins présent, mais aura beaucoup plus de personnel présent sur le terrain pour continuer le travail. Et le connaissant, il ne sera jamais loin du téléphone. Avec les moyens technologiques aujourd'hui, il peut être à l'autre bout du monde mais avoir l'oeil sur ses dossiers à tous les jours», ajoute l'ancien ministre progressiste-conservateur, qui a notamment occupé les fonctions de ministre d'État affecté aux Affaires indiennes et du Nord canadien ainsi que ministre de la Consommation et Affaires commerciales sous Brian Mulroney.

Lorsque Kim Campbell a succédé à Mulroney en juin 1993, Pierre-H. Vincent a été nommé ministre de l'Environnement.




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