Trump contre le traité transpacifique

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Donald Trump a promis dans une vidéo diffusée aujourd'hui de «réformer» la classe politique, de «reconstruire notre classe moyenne» et de «rendre l'Amérique meilleure pour tout le monde».

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Anne RENAUT, Elodie CUZIN
Agence France-Presse
Washington

Sans cabinet encore constitué, le président désigné Donald Trump porté au pouvoir sur des propositions anti-mondialisation a annoncé qu'il retirerait les États-Unis du traité commercial transpacifique (TPP), parmi ses premières décisions en arrivant à la Maison-Blanche.

Petit drapeau américain sur le revers de la veste, le dirigeant populiste a expliqué dans une courte vidéo que ces futures décisions étaient basées sur un «principe fondamental : l'Amérique d'abord».

Il s'agit de «réformer» la classe politique, de «reconstruire notre classe moyenne» et de «rendre l'Amérique meilleure pour tout le monde», a souligné M. Trump, qui sera investi 45e président des États-Unis le 20 janvier.

Au premier jour de sa présidence, Donald Trump engagera le retrait des États-Unis du TPP, signé en 2015 par douze pays de la région Asie-Pacifique, mais sans la Chine.

Pour entrer en vigueur, ce partenariat porté par le président sortant Barack Obama devait encore être approuvé par le Congrès américain, dominé par les républicains.

Sa remise en cause inquiète les pays de cette région, grande priorité géostratégique et économique de l'administration démocrate.

À la place, Donald Trump veut négocier des traités «bilatéraux» qui selon lui «ramèneront les emplois et l'industrie sur le sol américain».

«Protéger les infrastructures»

En matière d'immigration, et après avoir nommé à cet égard un ministre de la Justice tenant d'une ligne dure, le sénateur Jeff Sessions, M. Trump entend «enquêter sur les abus des programmes de visas» afin de ne pas disqualifier le «travailleur américain».

Pour la sécurité nationale, dont le principal conseiller de M. Trump sera l'ancien général Michael Flynn, pourfendeur de l'extrémisme islamique et indulgent avec la Russie, le président désigné demandera au ministère de la Défense et au chef d'état-major «un plan complet destiné à protéger les infrastructures vitales de l'Amérique des cyber-attaques, et de toutes les autres formes d'attaques».

En matière d'énergie, M. Trump, qui s'est entouré de responsables climatosceptiques, a indiqué qu'il «annulerait les restrictions tueuses d'emplois dans la production» d'énergie, y compris le gaz et le pétrole de schiste et le charbon propre, «créant ainsi plusieurs millions d'emplois bien payés».

Le futur président, qui n'a donné que deux interviews depuis son élection le 8 novembre, n'a pas encore pourvu tous les postes de son administration.

Son choix semblait se diriger lundi vers des personnalités plus consensuelles pour des fonctions clés comme la diplomatie, la défense et l'économie, après une première série de nominations de tenants d'une ligne très dure sur la sécurité, l'islam ou l'immigration.

«Protéger les infrastructures»

En matière d'immigration, et après avoir nommé à cet égard un ministre de la Justice tenant d'une ligne dure, le sénateur Jeff Sessions, M. Trump entend «enquêter sur les abus des programmes de visas» afin de ne pas disqualifier le «travailleur américain».

Pour la sécurité nationale, dont le principal conseiller de M. Trump sera l'ancien général Michael Flynn, pourfendeur de l'extrémisme islamique et indulgent avec la Russie, le président désigné demandera au ministère de la Défense et au chef d'état-major «un plan complet destiné à protéger les infrastructures vitales de l'Amérique des cyber-attaques, et de toutes les autres formes d'attaques».

En matière d'énergie, M. Trump, qui s'est entouré de responsables climatosceptiques, a indiqué qu'il «annulerait les restrictions tueuses d'emplois dans la production» d'énergie, y compris le gaz et le pétrole de schiste et le charbon propre, «créant ainsi plusieurs millions d'emplois bien payés».

Le futur président, qui n'a donné que deux interviews depuis son élection le 8 novembre, n'a pas encore pourvu tous les postes de son administration.

Son choix semblait se diriger lundi vers des personnalités plus consensuelles pour des fonctions clés comme la diplomatie, la défense et l'économie, après une première série de nominations de tenants d'une ligne très dure sur la sécurité, l'islam ou l'immigration.

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