Route Langue-de-terre: Maskinongé attend l'aval de l'Environnement

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Martin Lafrenière
Le Nouvelliste

(Maskinongé) La Municipalité de Maskinongé n'attend plus que de recevoir l'aval du ministère de l'Environnement pour rehausser la route Langue-de-Terre sur une distance de 560 mètres.

Cette route située tout près de la rivière Maskinongé et du lac Saint-Pierre est régulièrement inondée durant la crue des eaux au printemps. Cette portion de moins de 600 mètres est plus problématique: elle est souvent inondée, alors que le reste de la route est au sec. Voilà pourquoi l'administration municipale veut remonter son niveau sur une hauteur allant jusqu'à 18 pouces.

La Municipalité a commandé une étude pour savoir si son projet a des risques de nuire à la faune aquatique et à l'écoulement des eaux. Le résultat de l'étude démontre que la volonté de Maskinongé n'apporte rien de négatif, selon Roger Michaud.

«Notre projet ne nuit pas aux plantes, ni aux animaux, car la route est déjà là. J'ai lu le rapport et tout semble conforme», affirme le maire de Maskinongé.

Le ministère de l'Environnement doit analyser le rapport de cette étude avant d'émettre un certificat d'autorisation. Le délai pour réaliser cette étape peut aller jusqu'à trois mois. C'est la raison pour laquelle les travaux de correction de la route se feront fort probablement en 2017.

«Remonter la route aiderait à la circulation des voitures, des autobus, des pompiers. C'est toujours un bout de route qui est difficile, alors que le reste de Langue-de-Terre est accessible», ajoute M. Michaud.

Les travaux sont évalués à 180 000 $. La grande majorité des coûts sera payée par le programme de remboursement de la taxe d'accise sur l'essence. Maskinongé ramassera le reste de la facture.

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