Fin de la discorde à Saint-Prosper

Andrée Perron... (Sylvain Mayer)

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Andrée Perron

Sylvain Mayer

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Brigitte Trahan
Le Nouvelliste

(Saint-Prosper) Le maire de Saint-Prosper, Michel Grosleau et la conseillère Andrée Perron ont décidé de mettre de côté leur différend et de se donner mutuellement quittance, et ce, afin de maintenir une atmosphère de collaboration au sein du conseil municipal.

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Le maire de Saint-Prosper, Michel Grosleau.

Sylvain Mayer

Rappelons que Mme Perron avait intenté une poursuite de 25 000 $, il y a quelques mois, contre le maire Grosleau pour atteinte à sa réputation.

C'est qu'à l'occasion d'un assemblée du conseil tenue en avril 2015, le maire avait fait lecture publiquement d'une lettre de reproches adressée à Mme Perron. Le maire s'indignait alors que la conseillère ait commandé des pousses d'arbres au nom de la Municipalité dans le cadre du Mois de l'arbre, et ce, sans mandat du conseil.

M. Grosleau et Mme Perron ont finalement décidé de signer conjointement une entente de principe et transaction devant la Chambre civile de la Cour du Québec afin de mettre fin à cette discorde.

Le maire y déclare «regretter l'impact émotionnel que sa déclaration publique du 6 avril 2015 a eu ou pourrait avoir», sur la conseillère. «Il n'a pas voulu la blesser ni l'insulter», précise la lettre d'entente. «Il ne désirait que signaler une situation qui contrevient au Code d'éthique de la Municipalité.»

De son côté, Mme Perron reconnaît que M. Grosleau, en sa qualité de maire, «a l'autorité et le devoir de surveiller et contrôler les affaires publiques de la Municipalité.» Elle s'engage donc «à ne pas remettre en cause publiquement cette autorité et ce devoir.»

Mme Perron précise, dans l'entente, qu'elle «n'a jamais cherché volontairement à détourner des documents relevant de la Municipalité et regrette l'imbroglio causé à ce sujet.»

Elle s'engage aussi à remettre immédiatement à la Municipalité tout document qui lui serait acheminé par erreur alors qu'il est destiné à la municipalité.

Mme Perron se désiste donc de sa poursuite contre le maire afin d'éviter que la Municipalité engage des frais pour se défendre.

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