Geneviève Dubois élue mairesse de Nicolet

La nouvelle mairesse de Nicolet, Geneviève Dubois, a... (François Gervais)

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La nouvelle mairesse de Nicolet, Geneviève Dubois, a été assermentée.

François Gervais

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Marc Rochette
Le Nouvelliste

(Nicolet) «Je suis extrêmement heureuse du dénouement et vraiment fière.» Voilà les premiers mots de Geneviève Dubois, après avoir été élue sans opposition à la mairie de Nicolet, sous le coup de 16 h 30 vendredi, en remplacement du premier magistrat démissionnaire, Alain Drouin.

Et quatre candidats se disputeront son siège de conseillère lors des élections partielles du 20 novembre prochain, soit Réal Héon, Jonathan Lachapelle, Hélène Langis et Michel Paradis.

À l'exception de Suzanne Rousseau qui a déjà occupé cette fonction à Nicolet-Sud, de 1987 à 1993, Geneviève Dubois devient ainsi la première femme à assumer cette responsabilité pour la ville de Nicolet. Son père, Clément Dubois, l'aura précédée de 1987 à 1994 et de 2001 à 2005.

Lors de son élection comme conseillère en 2013, Mme Dubois ne croyait pas que les choses arriveraient aussi rapidement. «Je suis ici pour collaborer, développer des liens, rassembler les gens. Et je vais faire le tour des employés dès lundi», a-t-elle exprimé comme premier engagement alors que la préparation du prochain budget figure déjà sur sa liste des priorités.

Lors de son récent lancement de campagne électorale, qu'elle n'aura finalement pas à mener, la mère de 44 ans avait reçu l'appui officiel du maire démissionnaire, Alain Drouin, de même que le «soutien enthousiaste» de son ancien patron, soit l'ex-député Jean-Martin Aussant. 

Détentrice d'un baccalauréat en information scolaire et professionnelle, Geneviève Dubois cumule plus de quinze ans d'expérience dans des fonctions de direction générale et de conseillère politique. Depuis 2013, elle occupe le poste de directrice générale du Pôle d'économie sociale de la Mauricie. 

On sait déjà que c'est tant sous l'angle de la continuité et de la nouveauté qu'elle entend se positionner. La Ville s'étant développée «à un rythme impressionnant» au cours des dernières années, elle soutient que le défi sera de maintenir cet équilibre.

Dès le 1er janvier 2017, son salaire passera de 37 729 $ à 50 000 $, soit moins d'un an avant les prochaines élections municipales. Une hausse de 32,5 % qui est toutefois tempérée par une baisse de la rémunération non imposable alors que celle-ci sera ramenée à 15 000 $ au lieu de 18 865 $.

«Ce que je propose, c'est une vision particulière, une façon singulière de travailler et un partenariat productif dans une approche gagnant-gagnant. Faire appel à l'intelligence collective et la mobiliser au service de l'essor de la collectivité, j'y travaille depuis fort longtemps et ça me passionne», avait-elle indiqué.

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