Pollution sonore: une étude menée sur l'autoroute 55

Une étude pour évaluer la pollution sonore sera... (François Gervais, Le Nouvelliste)

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Une étude pour évaluer la pollution sonore sera menée sur l'autoroute 55, entre le boulevard Jean-XXIII et les bureaux de Cogeco

François Gervais, Le Nouvelliste

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La Ville de Trois-Rivières et le ministère des Transports financeront conjointement une étude sur la pollution sonore en bordure d'une partie de l'autoroute 55 à Trois-Rivières.

Au bout du processus, si les résultats de l'étude démontrent un niveau sonore hors norme, le ministère pourrait envisager diverses mesures, dont la construction d'un mur antibruit.

Or, avant d'en arriver là, il faudra que de nombreux critères soient rencontrés, précise le maire de Trois-Rivières, Yves Lévesque.

Lundi soir, en séance publique, le conseil a voté en faveur d'une résolution confirmant une convention avec le ministère des Transports afin de s'associer dans la réalisation de cette étude sur la pollution sonore, en bordure d'une portion de 3,5 kilomètres de l'autoroute 55. La Ville s'engage du même coup à défrayer 50 % des coûts estimés de l'étude, soit 50 000 $.

Cette portion de l'autoroute touche une partie résidentielle bâtie avant 1996, précise le maire Yves Lévesque, alors que des démarches avaient déjà été entreprises par certains résidents habitant la portion plus récente, au sud du boulevard Jean-XXIII, afin d'obtenir la construction d'un tel mur. Cette portion sera donc exclue de l'étude.

C'est plutôt à partir du boulevard Jean-XXIII jusqu'à la hauteur des bureaux de Cogeco que se tiendra cette étude. 

«Ça va nous permettre de confirmer si oui ou non, il y a un problème et si le bruit dépasse les normes acceptables dans ce secteur», explique Yves Lévesque.

Ce dernier précise que des critères très stricts sont déterminés afin de savoir si oui ou non, il y a nuisance au niveau du bruit. Non seulement le niveau de décibels est-il pris en compte, mais il est également évalué en fonction des différentes périodes de la journée, et étudié sur les 24 heures d'une journée, et non seulement à quelques moments précis.

La Ville n'était pas en mesure, lundi, de dire à quel moment l'étude devrait commencer. Le mandat pour la réalisation de cette étude relève entièrement du ministère des Transports.

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