Centres d'amitié autochtones: importante réunion à La Tuque cet automne

Une grande rencontre est prévue à La Tuque... (Audrey Tremblay)

Agrandir

Une grande rencontre est prévue à La Tuque entre les dirigeants des centres d'amitié autochtones et les maires des municipalités qui les accueillent. Sur la photo: la présidente du RCAAQ et directrice générale du CAALT, Christine Jean.

Audrey Tremblay

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(La Tuque) Les dirigeants des dix centres d'amitié autochtones membres du Regroupement des centres d'amitié autochtones du Québec (RCAAQ) se réuniront à La Tuque, le 27 octobre prochain, pour une première «grande réunion». Les maires de toutes les municipalités accueillant ces établissements seront également invités à prendre part à cette table ronde.

«Depuis deux ans, on a une stratégie autochtone en milieu urbain. Le RCAAQ est porteur de ce dossier-là. Il doit voir les organisations autochtones et non autochtones pour essayer d'améliorer, bonifier ou créer les services pour les autochtones en milieu urbain. Il y a tellement de choses qu'on peut développer ensemble», a mentionné d'entrée de jeu, Christine Jean, présidente du RCAAQ et directrice générale du Centre d'amitié autochtone de La Tuque.

Les différents maires, qui ont déjà été informés de la rencontre, recevront l'invitation officielle dans les prochains jours. Il s'agit des maires de La Tuque, Val d'Or, Senneterre, Chibougamau, Sept-Îles, Montréal, Maniwaki, Roberval, Trois-Rivières et Joliette. Les deux paliers de gouvernement seront également attendus par les organisateurs. 

«C'est la première fois que ça se passe, ça n'a jamais été fait ailleurs. On est extrêmement fiers que ce soit chez nous à La Tuque», a-t-elle souligné.

L'événement aura lieu au Complexe culturel Félix-Leclerc. Ce sera sous forme de table ronde. Depuis déjà plusieurs mois, on s'affaire à organiser l'événement qui, espère-t-on, permettra d'échanger les bons coups et les visions d'avenir.

«Il y a des centres qui travaillent déjà très bien avec leur municipalité, mais il y en a d'autres qui ne se connaissent pratiquement pas. Ici, on est près de la municipalité et on le sait que c'est gagnant de part et d'autre. [...] On veut donner le goût aux gens de se parler et de travailler ensemble», insiste Christine Jean.

D'ailleurs, le RCAAQ travaille en collaboration avec la Ville de La Tuque et le bureau du grand chef du Conseil de la nation atikamekw pour l'organisation.

«Le CAALT est un exemple de par sa façon de travailler avec la municipalité et les communautés à proximité. On voulait démontrer qu'il y avait vraiment possibilité de travailler en partenariat [...] À La Tuque, 26 % de la population est autochtone, c'est non négligeable», a-t-elle conclu.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer