L'actualité régionale en bref

L'Université du Québec à Trois-Rivières... (François Gervais, Le Nouvelliste)

Agrandir

L'Université du Québec à Trois-Rivières

François Gervais, Le Nouvelliste

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Les chargés de cours et l'UQTR adoptent un accord de principe

Une entente de principe est survenue entre le Syndicat des chargés de cours et les membres du conseil d'administration de l'Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) lors d'une séance régulière. Il s'agit d'un accord d'une durée de cinq ans pour le renouvellement de la convention collective des chargés de cours.

Les deux parties sont grandement heureuses de pouvoir aller de l'avant à la suite de l'adoption à l'unanimité de l'entente de principe.

«Les chargés de cours ont témoigné leur profond engagement à l'endroit de l'UQTR en négociant dans une approche centrée sur la recherche de solutions et une perspective gagnant-gagnant avec les représentants de la direction», soulève la présidente du Syndicat des chargés de cours, Carole Neill.

«[Je suis] très heureux de la collaboration des représentants du Syndicat des chargés de cours dans cette négociation. Nous savons tous que les défis sont grands dans le contexte de la réalisation du plan de redressement de l'UQTR. (...) Je crois que toutes les parties sortent gagnantes de cette collaboration», indique pour sa part le recteur de l'UQTR, Daniel McMahon.

La rédaction des textes finaux de la nouvelle convention collective aura lieu dans les prochaines semaines. Elle sera réalisée par les représentants de la direction et du Syndicat.

Les équipes d'ingénierie de Stantec de Trois-Rivières et... (Stéphane Lessard, Le Nouvelliste) - image 2.0

Agrandir

Les équipes d'ingénierie de Stantec de Trois-Rivières et de Bécancour ont pris part, mercredi, à la 4e édition de la journée annuelle de bénévolat Stantec dans la communauté.

Stéphane Lessard, Le Nouvelliste

Stantec se mobilise dans la collectivité

Les équipes d'ingénierie de Stantec de Trois-Rivières et de Bécancour ont pris part, mercredi, à la 4e édition de la journée annuelle de bénévolat Stantec dans la communauté.

Une cinquantaine d'employés de la société se sont affairés à revitaliser et à préserver le parc de l'île Saint-Quentin.

Les bénévoles ont nettoyé plusieurs sentiers pédestres afin de les rendre plus sécuritaires et accessibles aux citoyens. Cette initiative internationale a mobilisé plus de 8000 travailleurs de la firme de conception autour du globe, notamment au Québec, au Canada, aux États-Unis, au Royaume-Uni, aux Émirats arabes unis et à la Barbade.

Martin Magny, le président de la Fondation, Diane... (Stéphane Lessard, Le Nouvelliste) - image 3.0

Agrandir

Martin Magny, le président de la Fondation, Diane Vermette, la gagnante, Cindy Provencher, la directrice de la Fondation, Valérie Delage, une intervenante de la Maison Coup de pouce, Mireille Piloteau, une représentante des citoyens dans le jury, et André Robitaille, le président de Service d'arbres Robec et membre du jury, ont posé aux côtés de l'image du chêne rouge.

Stéphane Lessard, Le Nouvelliste

Un chêne rouge historique couronné au concours RemarquArbres

La Fondation Trois-Rivières pour un développement durable a dévoilé, mercredi, les lauréats du concours RemarquArbres.

C'est un chêne rouge de 117 centimètres de diamètre et âgé de plus de 100 ans qui a remporté la palme, devant un pin blanc et un orme d'Amérique.

Le feuillu vainqueur, photographié par Diane Vermette, est situé au centre-ville de Trois-Rivières, à l'arrière de la cour de l'ancien Centre diocésain. Il a notamment résisté aux flammes du gigantesque incendie de 1908. Des mentions spéciales ont été attribuées à un saule pleureur et à un thuya.

La gagnante de la compétition a obtenu un forfait familial pour toutes les installations d'Espace pour la vie de Montréal, tandis que les finalistes ont reçu un livre sur les arbres et les arbustes du Québec.

Le Parentois disparaît

Le journal communautaire de la communauté de Parent, en Haute-Mauricie, n'est plus. 

Le manque de relève est à l'origine de la disparition du journal Le Parentois.

«Il n'existe plus. Je trouve ça très malheureux. C'était dans ce journal-là que les gens pouvaient passer leur message», s'est désolée la conseillère municipale du district de Parent, Sylvie Lachapelle.

Cette dernière a profité de la dernière séance du conseil pour annoncer la triste nouvelle, mais également pour tendre une perche à ceux qui pourraient être intéressés à reprendre bénévolement Le Parentois.

Le journal communautaire était distribué à Parent et à Clova depuis maintenant 21 ans et à certains abonnés de l'extérieur aussi.

À ses débuts, le journal était publié une dizaine de fois par année. Toutefois, depuis quelques années, l'essoufflement des bénévoles se faisait sentir. Il n'y avait que cinq parutions. De 8 à 10 bénévoles oeuvraient au Parentois.

«C'est plate. Ça fait des mois qu'on tente de trouver quelqu'un, mais il n'y a pas de relève», a conclu Mme Lachapelle.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer