Défi kayak Montréal-Québec: un arrêt en Mauricie

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Les 150 kayakistes ont accosté à Louiseville, dès 12 h, avant de poursuivre leur chemin vers Trois-Rivières.

Stéphane Lessard

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Amélie Houle
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Alors que le Défi kayak Desgagnés Montréal-Québec bat son plein depuis jeudi matin, les 150 kayakistes ont accosté en Mauricie, vendredi.

Premier arrêt, la pourvoirie Domaine du lac Saint-Pierre de Louiseville dès 12 h, avant de reprendre le périple de cinq heures pour se rendre à Trois-Rivières. «Pour l'instant, ça va super bien, on est très bien rodé et on est chanceux d'avoir la météo de notre côté», sourit l'instigateur du projet et cofondateur de Jeunes musiciens du monde, Mathieu Fortier.

Le défi qui en est à sa deuxième édition consiste à faire une descente en kayak de Montréal à Québec en quatre jours. Les 150 participants doivent ainsi parcourir une distance de 250 km lors du périple. Chaque participant s'est donc engagé à récolter 2000 $ au profit de Jeunes musiciens du monde. L'argent est par la suite remis aux enfants dans le besoin pour leur offrir des cours de musique et des instruments de qualité. «Le défi kayak, c'est un exploit collectif. C'est un défi qu'on fait ensemble et l'idée, c'est que tout le monde passe à travers et en ressorte plus grand», avoue Mathieu Fortier.

Malgré la deuxième édition du défi, les kayakistes ont entamé la seconde moitié du lac Saint-Pierre pour la première fois cette année. «L'année dernière, les prévisions n'étaient pas optimales, car il y avait beaucoup de vent. Le lac Saint-Pierre n'est pas le plus difficile techniquement, mais il n'y a pas de courant et les berges sont loin. C'est un très gros morceau de notre parcours, donc on conseille à ceux qui sont moins aguerris de prendre une pause du parcours cet après-midi», notait M. Fortier.

Malgré l'ampleur du défi, le porte-parole de l'événement,... (Stéphane Lessard) - image 2.0

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Malgré l'ampleur du défi, le porte-parole de l'événement, Yann Perreau, fait le trajet avec les 150 participants.

Stéphane Lessard

Kayakiste à ses heures, le porte-parole du défi, Yann Perreau n'a pas hésité une seconde à prendre part à l'expérience. «Quand ça fait mal, je pense à ces jeunes et je me dis que je ne fais pas ça pour rien, donc ça me donne l'énergie pour continuer. C'est quand même un défi difficile, mais il y a un effet d'entraînement qui fait qu'on y arrive toujours et qu'on a encore plein d'énergie», souligne l'auteur-compositeur-interprète.

Alors que plusieurs participants ont l'habitude de faire de telles distances en kayak, ce n'était pas le cas de tous. «C'est un défi humain en soi, car on doit travailler avec des gens qui ont des enjeux différents, donc on tente de les accompagner le mieux possible, selon leur condition. Ils peuvent d'ailleurs faire le défi à relais», précise l'instigateur du projet.

Yann Perreau, qui s'implique auprès de Jeunes musiciens du monde depuis 2005, est d'ailleurs très attaché à cette cause. «On rassemble la jeunesse et la musique avec cette cause, donc c'est très important pour moi. En donnant des ressources musicales aux jeunes défavorisés, ça permet de les motiver à rester à l'école et à avoir plus confiance en eux», mentionne-t-il.

Le départ s'est donc amorcé jeudi, 8 h, au port de Montréal. Pour la deuxième journée du défi, les kayakistes ont pris le départ de Sorel, avant de rejoindre la région de la Mauricie. Ils étaient notamment de passage au port de Trois-Rivières à 16 h, vendredi, avant de se rendre au parc de l'île Saint-Quentin à 17 h, où ils ont d'ailleurs passé la nuit.

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