Festival de l'Assomption: une édition plus équilibrée

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Selon le coordonnateur de l'évènement, Jonathan Houle, les prédications ont attiré près du double de pèlerins comparativement à l'an dernier.

Stéphane Lessard, Le Nouvelliste

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Laurie Noreau
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) À la marche, en autobus ou en voiture, les pèlerins ont été des milliers à converger vers le Sanctuaire Notre-Dame-du-Cap afin de profiter des dernières journées d'activités du Festival de l'Assomption.

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Une centaine de marcheurs provenant des quatre coins du Québec sont arrivés simultanément à la basilique dimanche après-midi. Ils ont été accueillis chaleureusement et ont été à l'honneur de la messe des marcheurs. Ici, des pèlerins provenant de Sherbrooke en route vers la basilique. 

Stéphane Lessard, Le Nouvelliste

Les organisateurs sont plus que satisfaits de cette édition où ils ont mis tous les efforts nécessaires pour que les gens redécouvrent le sanctuaire.

Le coordonnateur du Festival de l'Assomption, Jonathan Houle, ne tarissait pas d'éloges envers cet achalandage impressionnant. Il est d'avis que la campagne publicitaire massive qu'a mise en place le sanctuaire n'est pas étrangère à ce succès. «Ça a un impact, on le voit. Dans la ville de Trois-Rivières, on voit les affiches partout. Les gens entendent parler du festival. Ça a été un travail très efficace cette année pour la promotion», affirme-t-il.

«On est très fier de voir cet achalandage-là. C'est exceptionnel. On peut presque parler du double de l'an passé pendant les prédications. C'est dû au fait qu'on est revenu à une formule de deux prédications par jour. Les gens en avaient besoin», estime-t-il.

On peut dire que l'aspect festif n'a pas été négligé durant ces neuf jours de célébrations. Un groupe musical composé de pères Oblats, Nathalie Simard et Paule Landry se sont succédé sur la scène extérieure depuis jeudi dernier.

«On a eu une édition très équilibrée avec le volet festif et celui plus spirituel. De plus en plus, on réussit à trouver une formule qui répond à tous les besoins. Il ne reste plus qu'à ajouter un volet pour les jeunes générations. On y travaille et j'ai confiance qu'on va réussir», assure Jonathan Houle.

Globalement, Dame Nature semble avoir choyé le Festival de l'Assomption. Samedi, toutefois, le spectacle a dû être présenté à l'intérieur à cause de la pluie. «On a les structures pour prévoir le coup en cas de pluie. On descend au sous-sol et ça crée une ambiance totalement différente, plus intime», explique M. Houle.

Dimanche, sous un ciel nuageux, la Chorale Notre-Dame de Miami a su mettre du soleil dans le coeur de chacun des festivaliers. Elle était accompagnée du groupe Éclat de Brooklyn qui avait ravi les spectateurs l'an dernier.

Ce lundi, pour la dernière journée, ce sont des moments plus solennels qui attendent les visiteurs. Le cardinal Lacroix, archevêque de Québec, viendra présider la grande messe solennelle dès 10 h. La bénédiction des malades suivra à 15 h et la messe en l'honneur de Marie se déroulera dès 18 h 30. Des airs country viendront clore les festivités avec une soirée animée par Viateur Caron.

Un long parcours

Pour certains, l'arrivée au Sanctuaire signifiait la fin d'un long parcours de neuf jours. Chaque année, ils sont une centaine de marcheurs provenant des quatre coins du Québec à entamer un véritable pèlerinage. Dimanche, ils sont tous arrivés simultanément à la basilique. Ils ont été accueillis chaleureusement et ont été à l'honneur de la messe des marcheurs. 

«C'est un moment traditionnel. Lorsque les marcheurs arrivent, les cloches sonnent. C'est un geste qui parle aux gens», soutient Pierre-Olivier Tremblay, recteur du Sanctuaire.

Michel Denis est derrière l'organisation de la marche martiale de Sherbrooke depuis six ans maintenant. Chaque mois d'août, ils sont une vingtaine de marcheurs à prendre part à ce pèlerinage de 160 kilomètres. Cela représente une occasion unique de rencontres et de prières.

«C'est neuf jours où on prend le temps. Chaque matin, il y a une heure de silence où on tente de vivre le moment présent. On est 25 marcheurs cette année et j'ai dû refuser des gens. Ça demande beaucoup d'organisation», soutient-il.

Il assure qu'après neuf jours de vie en communauté, le groupe développe des liens très forts. Il remercie d'ailleurs les gens qui les accueillent tout au long de leur périple.

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