Michel Angers représente l'UMQ au Conseil sur les services policiers

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Stéphane Lessard

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Marc Rochette
Le Nouvelliste

(Shawinigan) Le maire de Shawinigan, Michel Angers, vient d'être nommé par le ministre des Affaires municipales et de l'Occupation du territoire et ministre de la Sécurité publique, Martin Coiteux, à titre de membre du Conseil sur les services policiers du Québec comme représentant de l'Union des municipalités du Québec. Il s'agit d'un mandat de deux ans.

«J'accepte ce mandat avec plaisir et fierté. La sécurité de mes concitoyens est au coeur de mes priorités. Je serai donc en mesure de transmettre au Conseil les préoccupations des citoyens de ma ville et du Québec», a-t-il commenté.

Le Conseil sur les services policiers du Québec peut formuler des avis et des recommandations sur les orientations à l'égard des services policiers ainsi que sur l'évolution, l'organisation, la distribution et l'harmonisation de ces services au Québec.

Déjà comme président de la Commission de la sécurité publique de l'UMQ, le maire Angers est impliqué dans le comité de révision de l'entente de la Sûreté du Québec qui doit être renouvelée après dix ans.

«Aujourd'hui, il y a une autre façon de répartir l'ensemble des services au Québec. On travaille sur cette nouvelle forme de répartition. C'est une transformation majeure qui va avoir lieu. On a déjà rencontré les unions municipales et plusieurs maires qui ont la SQ chez eux. C'est un grand changement. Il faut négocier avec le ministre pour qu'il n'y ait pas d'augmentation de coûts, ni de diminution au total de policiers, mais une répartition différente», a-t-il expliqué en entrevue.

Selon lui, il faut laisser l'opportunité aux MRC d'adapter l'organisation locale et régionale de la police. «Il y a des endroits au Québec où il manque de policiers, il y a d'autres endroits où il y en a trop. On est au coeur d'un grand changement», a ajouté le premier magistrat.

Car si la répartition était basée autrefois sur la population, «il y a une grande étude très poussée qui a été faite sur le nombre et le temps d'intervention qui va permettre d'établir clairement le nombre de policiers requis», a-t-il fait savoir.

«La flexibilité de la loi est extrêmement importante et ça prend beaucoup plus d'autonomie de la part des comités de sécurité publique régionaux par territoire de MRC. Donc, on a un rôle important à jouer. On connaît les enjeux de chacune de nos municipalités, de nos territoires de MRC. Mon job à moi, c'est d'harmoniser l'ensemble de ces services», a conclu M. Angers.

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