Frédéric Dion en préparation pour le Yukon

Frédéric Dion poursuivra sa préparation en vue de... (Sylvain Mayer)

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Frédéric Dion poursuivra sa préparation en vue de son périple au Yukon avec une aventure de 24 heures kayak-vélo de Trois-Rivières à Québec mercredi.

Sylvain Mayer

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(Trois-Rivières) Si vous croyez être productif l'instant d'une journée, ne vous comparez pas à Frédéric Dion. L'aventurier de 39 ans, qui est en préparation pour son périple au Yukon en août prochain, vivra 24 heures fort mouvementées mardi et mercredi avec son défi kayak-vélo de Trois-Rivières à Québec.

L'aventurier, qui n'en sera pas à son premier rodéo, voit ce défi 24 heures comme une belle préparation pour sa prochaine aventure dans le Nord canadien à la fin de l'été. Rappelons que le conquistador québécois aura toute une commande devant lui alors qu'il sera largué seul, les yeux bandés, au coeur du Yukon avec comme seul partenaire sa ceinture de scout. «Je voulais faire le trajet en kayak et en vélo car ce sont deux disciplines qui me permettront de tester mon endurance, et dieu sait que j'en aurai besoin dans le Nord», ajoute le natif de Notre-Dame-du-Mont-Carmel.

Dion partira donc du Maïkan Aventure de Trois-Rivières vers deux heures du matin en kayak, pour terminer sa course au Quai des Cageux dans la Vieille Capitale. À partir de cet endroit, la portion vélo s'amorcera et l'aventurier reviendra dans la cité de Laviolette jusqu'à son point de départ. Contrairement à ce que bien des gens pourraient penser, c'est la partie vélo qui effraie le plus Dion.

«Je pense que le vélo sera beaucoup plus dur et préoccupant pour moi. Premièrement, je vais avoir environ 12 ou 13 heures de kayak dans le corps, donc je serai sans doute moins rapide. De plus, sur la route il y a de la circulation en tout temps. Ce n'est pas tout le monde qui respecte le corridor pour les cyclistes, surtout dans la nuit. Dans l'eau on a qu'à suivre les bouées et rester dans la bonne ligne pour naviguer avec le courant.»

 

Pas de plan, pas de déception

Mis à part le départ et l'arrivée, Frédéric Dion n'a pas de plan de match quant au déroulement de son périple. Il mentionne d'ailleurs que lorsqu'on part à l'aventure, il est plutôt rare que tout se déroule comme prévu. 

«Il peut se passer bien des choses en l'espace d'une journée, l'idée c'est d'y aller une heure à la fois. Ce qui me motive de partir à l'aventure, c'est de ne pas savoir ce qui risque de se produire. Dans le cas contraire, ça n'en serait pas une».

Celui qui a traversé l'Antarctique en skis ignore s'il sera accompagné pour cet aller-retour en sol québécois. Il affirme avoir lancé l'invitation au grand public, mais combien répondront à l'appel? Il ne le sait pas.

«J'espère être accompagné, sinon ce n'est pas plus grave. Le plus important pour moi est de tester mon corps à fond et d'amasser des fonds pour l'organisme Opération Enfant Soleil». L'aventurier souhaite récolter 5000 $ d'ici la fin de sa prochaine expédition.

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