Deux firmes retenues pour des essais à la RGMRM

Le président de la Régie, René Goyette.... (François Gervais)

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Le président de la Régie, René Goyette.

François Gervais

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Brigitte Trahan
Le Nouvelliste

(Saint-Étienne-des-Grès) La Régie de gestion des matières résiduelles de la Mauricie tente toujours de trouver une solution pour régler son problème de surplus de zinc dans le lixiviat qu'elle rejetait auparavant dans la rivière Saint-Maurice.

Deux firmes ont été retenues et feront des tests cette semaine dans l'espoir de régler le problème, indique le président de la Régie, René Goyette. Ces essais seront confiés au Centre national en électrochimie et en Technologies environnementales (CNETE) de Shawinigan et à E2 Metrix, une firme de Sherbrooke spécialisée dans le traitement des eaux usées.

D'autre part, la Régie vient d'atteindre le cap des 500 000 $ de frais pour le transport par camion de son lixiviat contaminé au zinc vers le système d'épuration de la Ville de Trois-Rivières, indique le président.

Les résidus de déchiquetage d'automobiles et les résidus de construction, rénovation et démolition employés pour recouvrir les cellules d'enfouissement pourraient être à l'origine des surplus de zinc dans le lixiviat (produit de la percolation de l'eau de pluie à travers les déchets et qui s'écoule des cellules d'enfouissement), indique M. Goyette.

L'analyse de dispersion atmosphérique des odeurs émanant du lieu d'enfouissement technique de Saint-Étienne-des-Grès devrait être terminée la semaine prochaine, dit-il. Il s'agit d'une des exigences du MDDELCC pour émettre un certificat permanent à la Régie qui lui permettrait de modifier la géométrie de ses cellules d'enfouissement existantes dans le but d'en prolonger la vie utile et de faire des économies.

René Goyette précise qu'entre temps, les déchets de la région sont toujours acheminés vers le lieu d'enfouissement de Champlain, et ce, jusqu'à ce que soient terminés les travaux aux cellules 1 et 3 qui consistent à installer des puits latéraux de captation des gaz.

M. Goyette ne peut préciser, pour l'instant, quand ces travaux seront terminés.

Le président de la Régie espère que cette étape puisse être terminée à temps pour le 15 août, date limite du certificat d'autorisation temporaire émis par le ministère du Développement durable, de l'Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques.

Malgré tout, René Goyette se montre optimiste pour la suite des choses et se réjouit des rencontres tenues avec ministère. «Au moins on se parle», dit-il.

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