Une première sortie pour Fouquet Morel sur la route

Le foodtruck Fouquet Morel sur la route en... (Andréanne Lemire)

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Le foodtruck Fouquet Morel sur la route en est à sa première sortie officielle alors qu'il sera sur le site du FestiVoix pour toute la durée de l'évènement. Sur la photo, Michel Proulx et Marylène Lemire, propriétaires de Fouquet Morel.

Andréanne Lemire

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Laurie Noreau
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Après Montréal et Québec, la mode du foodtruck s'amène à Trois-Rivières. L'un des premiers en lice: Fouquet Morel sur la route, un dérivé du commerce du même nom qui parcourra la région cet été lors de quelques évènements et festivals.

Pour sa première sortie, c'est au FestiVoix que le camion de rue s'est arrêté. Pendant toute la durée de l'évènement, les festivaliers pourront se sustenter à même le site.

L'idée germait dans la tête du propriétaire Michel Proulx depuis quelque temps. L'été dernier, il avait entrepris des démarches, mais trop tardivement dans la saison. Le projet avait donc été abandonné. Cette année, pas question de rater leur coup.

«Cette année, on a eu une petite offre avec les anciens propriétaires. Une semaine après, le FestiVoix nous appelait pour savoir si on était intéressé. Ça a débouché», raconte Mathieu Lefevbre, à qui on a confié les rênes de Fouquet Morel sur la route. «Les gens le découvrent, ils sont un peu impressionnés parce qu'ils ne sont pas au courant de Fouquet Morel sur la route», constate-t-il.

Le camion-restaurant se déplacera également à Saint-Tite dans le cadre du Festival western. Quant au menu, on est loin d'une offre de restauration rapide: effiloché de canard confit, mini-burger, tartare de saumon. Le défi est toutefois réel: offrir un service hors pair... dans un camion de 24 pieds. «C'est une autre sorte de cuisine, je pense. Il faut continuer à faire ce qu'on fait, mais avec moins de monde, moins d'équipements», estime Mathieu Lefevbre. Le camion peut contenir la nourriture nécessaire pour deux soirées.

De son côté, il est surpris de ne pas voir plus de camions de rue dans la région «surtout que c'est une mode qui est déjà arrivée depuis un petit bout». Pour l'instant, la cuisine de rue est illégale à Trois-Rivières, mais il rêve de pouvoir un jour sillonner les rues de la région. «On adorerait ça. Pouvoir dire qu'on débarque au centre-ville un vendredi soir. Ça peut être juste quelques soirs dans l'année. Se stander dans une rue pour faire découvrir aux gens, présenter une nouvelle offre de service au centre-ville», explique-t-il.

Après le Buck Traiteur et Planète Poutine qui se sont lancés dans l'aventure du foodtruck, ce troisième joueur pourra-t-il faire pencher la balance vers l'acceptation de la cuisine de rue à Trois-Rivières? «Après Montréal et Québec, on est les prochains», croit Mathieu Lefevbre.

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