Un noeud papillon qui voyage

Joseph van der Poel... (François Gervais)

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Joseph van der Poel

François Gervais

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Laurie Noreau
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Joseph van der Poel se rapproche lentement de son objectif. Le jeune fondateur de l'entreprise À vos boucles se rendra à Ottawa le 22 juin afin de rencontrer le député de Saint-Maurice-Champlain, François-Philippe Champagne. Pour le jeune homme de 16 ans qui souhaite remettre un noeud papillon aux couleurs du Canada au premier ministre, il ne sera qu'à un pas de pouvoir lui remettre en personne.

L'adolescent qui étudie en quatrième secondaire à l'Institut secondaire Keranna devait tout d'abord terminer ses examens de fin d'année avant cette rencontre. Mercredi, il terminera donc son année scolaire en matinée avant de prendre la route vers Ottawa en après-midi.

«Ça va être une journée chargée», reconnaît Joseph van der Poel. «On va m'attendre à la porte [du Parlement] et je vais rencontrer M. Champagne et probablement d'autres personnalités politiques. Je n'ai pas vraiment eu de détails.»

Pour l'instant, il ne sait pas s'il pourra rencontrer Justin Trudeau lors de cette après-midi dans la capitale canadienne. «On ne m'a pas éclairé sur cette question-là. C'est certain que j'aimerais ça, mais je ne sais pas encore.» Il avoue toutefois qu'il souhaiterait remettre ce noeud arborant des feuilles d'érable en main propre au premier ministre.

C'est en publiant un message sur Facebook que le projet d'offrir un noeud papillon au premier ministre du Canada a fait son chemin jusqu'à la Chambre des communes. Ce message s'est faufilé dans le fil d'actualité de François-Philippe Champagne qui a manifesté son envie de rencontrer le jeune entrepreneur.

Pour l'instant, il a encore ce noeud en sa possession, mais il ignore si M. Trudeau est au courant de ses démarches. «Il y a des personnalités politiques qui ont partagé ma publication comme quoi j'allais rencontrer M. Champagne alors j'imagine que ça a suscité de l'intérêt, mais je n'ai pas eu signe de vie de sa part», constate Joseph van der Poel.

L'audace dont il fait preuve à 16 ans est étonnante et il ne cache pas que l'objectif qu'il s'est donné est considérable. «Je suis conscient que je me suis donné un défi de taille parce que c'est quand même le premier ministre. C'est un gros défi dans lequel je me suis embarqué, c'est très ambitieux», reconnaît-il. «Je pense que dans la vie il faut oser. Je n'avais rien à perdre.»

Sa persévérance aura finalement porté ses fruits. «C'est une belle surprise, ça m'encourage à me pousser encore plus», confie-t-il.

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