Le tireur d'Orlando était garde de sécurité

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Les habitants d'Orlando continuaient de rendre hommage, mercredi, aux victimes de la fusillade.

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Christina A. Cassidy
Associated Press
Atlanta

Omar Mateen, le tireur du bar Pulse d'Orlando, a inquiété certains collègues avec ses affirmations selon lesquelles il entretenait des liens avec le réseau terroriste Al-Qaida et était membre du Hezbollah. Un collègue s'est rappelé qu'il utilisait fréquemment des injures raciales et menaçait de commettre des gestes de violence sur les lieux du travail.

Malgré ces incidents, Omar Mateen n'a jamais perdu son poste comme garde de sécurité privé pour l'une des entreprises de sécurité les plus importantes au monde, pas plus que son permis de port d'arme. L'attaque dans la boîte de nuit gaie d'Orlando a soulevé des questions sur les vérifications faites par l'industrie des gardes de sécurité responsables de la protection des personnes et des biens.

Steve Amitay, de l'Association nationale des compagnies de sécurité, un groupe de l'industrie prônant des normes plus sévères pour la formation et les permis, a dit croire qu'il s'agissait «assurément d'une question de sécurité».

Plus d'un million de gardes de sécurité travaillaient dans des entreprises, des hôpitaux, des écoles et des édifices gouvernementaux des États-Unis en mai 2015, selon le Bureau des statistiques sur la main-d'oeuvre.

Vérifié à deux reprises

Omar Mateen, qui était âgé de 29 ans lorsqu'il a été tué par balle par la police, travaillait pour la firme G4S, établie à Londres. Sa plus récente affectation était dans une communauté résidentielle d'un club de golf dans le sud de la Floride.

G4S a indiqué par communiqué que l'entreprise avait fait des vérifications sur Omar Mateen une première fois lorsqu'il a été embauché en 2007, puis de nouveau en 2013 dans le cadre d'un réexamen annuel d'une partie des employés. Il a aussi fait l'objet d'une vérification d'antécédents par les autorités.

Les vérifications incluent un examen psychologique, un dépistage de drogues et l'étude des antécédents criminels, scolaires et d'emploi. 

La surveillance et l'évaluation des gardes de sécurité varient grandement d'un État à l'autre, et des disparités ont été examinées ces dernières années. Plusieurs États ont des systèmes pour les permis de port d'arme, mais au moins six ne comptent pas d'exigences réglementaires liées aux permis.

Selon les plus récentes données disponibles datant de juillet 2014, 15 États n'avaient pas d'exigences réglementaires sur la formation des gardes de sécurité, qu'ils soient armés ou non.

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