Les nouveaux pensionnaires arrivent au Zoo de Saint-Édouard

Providence Godon, technicienne en santé animale au Zoo... (Stéphane Lessard, Le Nouvelliste)

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Providence Godon, technicienne en santé animale au Zoo de Saint-Édouard, montre ici la nouvelle petite lionne blanche qui s'est malheureusement écorché le museau durant son transport jusqu'au zoo.

Stéphane Lessard, Le Nouvelliste

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Brigitte Trahan
Le Nouvelliste

(Saint-Édouard-de-Maskinongé) Ayant obtenu son permis de parc zoologique l'an dernier, le Zoo de Saint-Édouard s'en donne à coeur joie et intègre, cette année, de nouveaux animaux exotiques soit deux léopards arrivés la semaine dernière, des tigres, des lions blancs (arrivés l'automne dernier) et des lions de couleur fauve, des zèbres, babouins, lémuriens, gnous, agoutis, addax et élans du Cap.

Certains de ces nouveaux animaux vont à coup sûr enchanter les visiteurs, soit une petite lionne de deux mois née en captivité dans un zoo ontarien que le public pourra approcher sous supervision et possiblement même cajoler et un petit macaque né en avril dernier au Zoo de Saint-Édouard.

La petite lionne blanche a connu quelques ennuis dans son transport vers le zoo mercredi et s'est éraflé sérieusement le museau en cherchant à ouvrir sa cage. Elle a été imprégnée de l'être humain très tôt dans sa vie et se laissait malgré tout approcher par les journalistes.

L'an dernier, le zoo avait investi 200 000 $ afin d'améliorer son offre. Cette année, 150 000 $ de plus ont été injectés.

Normand Trahan, le propriétaire, indique que l'impact du virage pris l'an dernier s'est tout de suite fait sentir sur l'entreprise. «Nous avons eu 30 % à 40 % de plus de visiteurs», dit-il. Cette année pourrait être encore meilleure, avec toutes les nouveautés, «mais c'est Dame Nature qui va nous mener», fait-il valoir.

Le Zoo de Saint-Édouard a dû trouver un nouveau vétérinaire pour assurer la santé de ses nouveaux animaux plus exotiques et plus dangereux. C'est à Nicolet qu'il a trouvé la perle rare. «Celui que j'avais ne voulait pas s'occuper des primates et des lions», explique le propriétaire.

M. Trahan, qui développe ce zoo depuis 27 ans, indique qu'aucun de ses employés ne nourrit les animaux. «C'est moi qui le fais», précise-t-il. «Maintenant, j'ai six tigres et six lions», résume-t-il. Toute cette ménagerie mange 250 livres de viande par jour.

«Ça fait 20 ans que je voulais avoir mon permis de zoo, mais il y avait trop de normes», explique-t-il. Si M. Trahan a finalement pu accomplir son rêve d'intégrer des animaux des quatre coins du monde, c'est parce que «les lois ont changé», dit-il. «Elles sont moins sévères.»

Les animaux eux-mêmes valent une petite fortune à l'achat, dit-il. Les deux léopards qui viennent d'arriver au zoo lui coûtent 38 000 $ la paire. C'est sans compter le prix des enclos, des bâtisses, du chauffage en hiver «et toutes les installations qui vont suivre», dit-il. Mais ces investissements, croit-il, devraient générer un nouvel intérêt pour le Zoo de Saint-Édouard.

M. Trahan indique qu'il est conseillé par les agents de conservation de la faune pour implanter les éléments de sécurité imposés par de tels animaux.

Le Zoo de Saint-Édouard sera ouvert à compter du 18 juin, de 10 h à 17 h. Environ 110 espèces d'animaux se trouvent sur le site.

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