La Foire en ville anime la 5e Avenue

La Foire en ville de Shawinigan-Sud.... (Andréanne Lemire)

Agrandir

La Foire en ville de Shawinigan-Sud.

Andréanne Lemire

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Laurie Noreau
Le Nouvelliste

(Shawinigan) Grâce au mouvement scout de Shawinigan-Sud, la Foire en ville a bel et bien eu lieu en fin de semaine. La 5e Avenue s'est animée alors que des milliers de personnes ont mis la main sur des objets antiques et ont pu profiter des bonnes aubaines des exposants.

Il s'en est fallu de peu pour que la Foire en ville ne connaisse pas de 16e édition. L'an dernier, l'ancien coordonnateur de l'événement, Jean-Pierre Hamel, prévenait qu'il tenait l'événement à bout de bras. En cherchant de la relève, c'est finalement le groupe scout de Shawinigan qui a levé la main.

«Déjà, Jean-Pierre Hamel sentait l'an dernier qu'il ne pourrait pas faire la prochaine édition», soutient Nancy Veillette, présidente du conseil de gestion du 34e groupe scout de Shawinigan-Sud. «Il nous a approchés comme groupe pour voir si ça nous intéressait. On a mûri ça durant l'été et dès l'automne, on a signifié notre intérêt à la Ville de Shawinigan.»

Il faut dire que les scouts s'impliquaient déjà depuis quelques années à la Foire en ville, étant responsables du montage et du démontage des tables des exposants. «Très tôt le matin, les scouts sont habitués d'être ici et d'être les derniers à quitter. Le rôle qu'on avait de plus, c'est vraiment l'organisation. On s'assure qu'il ne manque rien sur le site», précise Mme Veillette.

Comme chaque année, les scouts vendent eux aussi des objets afin d'amasser des fonds. Cette année, c'est pour offrir une cure de jeunesse au local Phil-Girard qu'ils ont besoin de financement. «D'année en année, le local vieillit, il a été bâti en 1964. On a besoin de financement pas seulement pour maintenir notre local, mais aussi pour faire des rénovations et des améliorations», constate Mme Veillette. On estime que le groupe devrait réussir à amasser entre 4000 $ et 6000 $ durant les deux jours de l'évènement.

Il semble que M. Hamel ait trouvé une équipe qui assurera la pérennité de l'événement à long terme. «Quand on a pris la relève, on avait l'intention de le faire pour plusieurs années. On maintient notre envie de faire les prochaines éditions», confirme Mme Veillette.

Cette immense vente de garage est une bonne occasion pour des groupes d'amasser des fonds. C'est le cas des étudiants en soins infirmiers du Collège Shawinigan. En mai 2017, une dizaine d'entre eux s'envoleront pour le Pérou afin de prodiguer des soins à des populations de la forêt amazonienne. C'est l'organisme Infirmières et Infirmiers Sans Frontières (IISF) qui leur permet de vivre cette expérience unique. Mais ce voyage coûte au bas mot 3000 $.

«On a fait un appel à tous pour qu'ils nous donnent des objets qu'ils ne voulaient plus. Nos parents et nos amis ont fait un vide-grenier et on a pu louer trois tables ici», explique Marie-Ève Trudel, l'une des étudiantes sur place.

Cette dernière n'a pas osé s'avancer sur le montant qu'ils pourraient accumuler à la Foire en ville, mais elle précise tout de même que ces profits seront répartis également entre tous les étudiants qui feront partie du voyage.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer