Hydravions: le nombre de plaintes dégringole

Le président de Bel Air Laurentien aviation, Fred St-Onge fils, assure que la... (Stéphane Lessard)

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Stéphane Lessard

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Guy Veillette
Le Nouvelliste

(Shawinigan) Le président de Bel Air Laurentien aviation, Fred St-Onge fils, assure que la fin des activités d'Aviation Mauricie n'a pas provoqué une hausse spectaculaire de son chiffre d'affaires et que les restrictions du gouvernement fédéral sont respectées. Les statistiques disponibles au sujet du nombre de plaintes reçues par Transports Canada sur les activités observées au lac à la Tortue depuis 2009 tendent à lui donner raison.

En effet, lors des trois premières années de mise en place des restrictions sur les heures permises pour les vols d'hydravions touristiques et leur interdiction complète pendant les fins de semaine en juin, juillet et août, le ministère avait reçu 81 plaintes de citoyens. Lors des quatre années suivantes, Transports Canada en a reçu un total de... six.

Il faut dire que lors des premières années, la très grande majorité de ces plaintes ne se rendaient pas à l'étape du Tribunal d'appel des transports, parce qu'elles étaient finalement jugées non recevables.

Comme le maire de Shawinigan, le propriétaire de Bel Air Laurentien aviation était porté à croire que le nombre de plaintes des riverains avait considérablement diminué au cours des dernières années.

«Si nous avions une responsabilité, nous aurions eu des échos de Transports Canada», fait-il remarquer. «On respecte les heures. Je ne paierai pas une amende pour faire un vol touristique!»

M. St-Onge prétend qu'il ne faut pas croire que Bel Air Laurentien aviation roule sur l'or depuis l'arrêt des activités d'Aviation Mauricie, en 2013.

«Ils avaient cinq hydravions et ça pouvait monter jusqu'à sept ou huit à l'automne», raconte M. St-Onge. «De notre côté, nous en avons trois et nous en ajoutons un quatrième à l'automne. Ça fait toute une différence, sans oublier qu'on ne peut pas voler plus de six heures par jour. Ceux qui travaillent n'ont même pas connaissance de cette activité. Il reste qui?»

M. St-Onge estime à au moins 70 000 $ les montants investis sur ses appareils, aux hélices et aux moteurs principalement, pour réduire les décibels lors des décollages.

«Nous avons tout fait, dans la mesure du possible», résume-t-il.

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