Amphithéâtre: Solotech remporte la mise

L'Amphithéâtre Cogeco... (Andréanne Lemire)

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L'Amphithéâtre Cogeco

Andréanne Lemire

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(Trois-Rivières) C'est bel et bien la firme Solotech de Québec qui remporte la mise quant à la fourniture d'un nouveau système de son pour l'Amphithéâtre Cogeco. Le conseil municipal de Trois-Rivières a approuvé, en séance extraordinaire vendredi, l'adjudication du contrat à cette firme pour une somme de 720 296,07 $, soit la plus basse des deux soumissions reçues pour cet appel d'offres.

Du même coup, la Ville a reçu une seule offre d'achat pour l'ancien système de son, acquis il y a deux ans au coût de 857 000 $ et qui n'a jamais servi étant donné qu'il ne répondait pas aux critères, selon la Ville. La firme Omnison et Lumières de Montréal a offert 344 925 $ pour en faire l'acquisition, une proposition qui sera désormais évaluée, explique le maire Yves Lévesque.

«On a 90 jours pour décider si on va le vendre. On va regarder parce qu'on a aussi la construction d'un colisée dans lequel il y aura des spectacles. On va regarder si le système qu'on a présentement répond aux exigences. Si oui, on va le garder», explique-t-il.

Yves Lévesque ajoute par ailleurs que la soumission reçue de Solotech, pour un système de son de marque L-Acoustics, est «au-delà des espérances de la Ville», elle qui avait planifié payer environ 750 000 $ pour le nouveau système.

«C'est ce qui se fait de meilleur dans le monde. C'est ce qu'on aurait dû avoir dès le départ, mais la soumission était à 1,2 M$. Le principe du plus bas soumissionnaire a fait que nous sommes allés avec l'autre système», explique le premier magistrat, qui précise par ailleurs ne pas avoir quelque chose à reprocher à Yamaha, concepteur du premier système. «Quand ça ne fonctionnait pas, on a discuté et Yamaha est venu. Ils ont rajouté des boîtes pour essayer d'arriver à ce qu'on voulait avoir et malheureusement, ça n'a pas fonctionné», résume M. Lévesque, qui espère pouvoir en arriver à une entente à l'amiable dans ce dossier.

Toutefois, Yves Lévesque constate que si la Ville avait payé dès le départ la somme de 1,2 M$ pour le système convoité, elle aurait payé plus cher que la facture finale aujourd'hui. Par un jeu de calculs entre ce qui a été payé et le montant récupéré si on vend le premier système de son, il constate que la Ville se retrouve aujourd'hui à débourser 62 000 $ de moins pour la qualité voulue.

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