Un coup de pouce à la motivation

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Afin de réunir tous les sportifs peu importe leur niveau de mise en forme, les cyclistes du Défi-Vélo Uniprix étaient invités à parcourir la distance de 25, 45 ou 80 kilomètres à leur rythme, sans vitesse imposée.

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Laurie Noreau
Le Nouvelliste

(Shawinigan) Tous les moyens sont bons pour récolter des fonds qui seront versés à des oeuvres caritatives. Mais jumeler cette philanthropie à la réalisation d'un défi sportif semble animer de plus en plus d'organismes. Athlètes de haut niveau ou sportifs du dimanche, tout le monde réussit à trouver son compte à travers l'offre d'activités sportives bénéfices. Coup d'oeil sur cet engouement contagieux qui anime plusieurs groupes et fondations en Mauricie.

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La Randonnée de l'Énergie s'est conclue à l'Auberge Gouverneur de Shawinigan. Les cyclistes étaient visiblement fiers d'avoir parcouru ces 200 km en deux jours à travers six municipalités de la Mauricie.

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Ils étaient 43 cyclistes à prendre part à cette grande randonnée dont tous les fonds serviront à réaménager la salle d'activités du Centre d'hébergement Laflèche.

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Plusieurs personnes cherchent la motivation pour se lancer dans la pratique d'une activité physique. Il semble que de prendre part à un évènement sportif au bénéfice d'une cause soit une façon efficace de trouver l'étincelle pour commencer à courir ou à faire du vélo.

C'est du moins ce qu'avance Joanie Lévesque, coordonnatrice aux évènements et aux communications à la Fondation de la SSS de l'Énergie. C'est elle qui est derrière la Randonné de l'Énergie-Peinture Boomerang qui se tenait ce week-end. De Shawinigan à Saint-Tite en passant par Notre-Dame-du-Mont-Carmel, ils étaient 43 cyclistes à parcourir en deux jours les 200 km prévus au parcours. Le peloton a visité six municipalités au total.

Parmi ces cyclistes, on ne retrouvait pas que des athlètes de haut niveau. Certains ont dû redoubler d'effort à l'entraînement pour être fin prêts pour ce défi, mais il semble que c'est la cause derrière tout ça qui en ait motivé quelques-uns.

«On se fait souvent dire que les gens manquent de motivation alors quand tu le sais que tu as un défi qui s'en vient, tu te mets en forme. C'est une belle occasion de se réunir pour une cause et de prendre soin de son propre corps», estime Joanie Lévesque.

Tous les fonds récoltés durant la randonnée seront utilisés afin de réaménager la salle d'activités du Centre d'hébergement Laflèche. C'est vers ce créneau de projets pour les aînés que la Randonnée de l'Énergie semble s'orienter.

«Ils font le défi en grande partie pour la cause. Faire le défi pour faire le défi, ce n'est pas pareil. Il y a un sentiment d'appartenance à la cause. De prendre des gens qui sont sportifs et qui sont en bonne santé pour aider ceux qui sont moins en forme, c'est un geste très noble», reconnaît Mme Lévesque.

On remarque même une collaboration entre les évènements sportifs puisque le départ de la randonnée a été lancé samedi au parc Saint-Maurice en collaboration avec la course Ironben (voir autre texte).

La 3e édition du Défi-Vélo a permis de... (Andréanne Lemire, Le Nouvelliste) - image 2.0

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La 3e édition du Défi-Vélo a permis de remettre 8500 $ à la Fondation du CSSS de Maskinongé. La Fondation souhaite maintenant organiser de plus en plus d'évènements du genre qui jumelleront le dépassement de soi par l'activité physique à une cause. 

Andréanne Lemire, Le Nouvelliste

Surfer sur la vague

Au même moment se déroulait un autre évènement cycliste, cette fois dans la MRC de Maskinongé avec le Défi-Vélo Uniprix pour la Fondation du CSSS de Maskinongé. Ils étaient quant à eux une centaine à prendre le départ. Cette année, pour pouvoir accueillir encore plus de cyclistes, tout le monde était invité à parcourir les distances de 25, 45 ou 80 kilomètres à leur rythme, sans vitesse imposée. Une façon de réunir tous les sportifs peu importe leur niveau de mise en forme. 

«Il y avait des gens qui s'empêchaient de venir parce que c'était avec des vitesses imposées. Comme c'est à leur rythme, ça va rejoindre tout le monde», estime Caroline Hubert, directrice générale de la Fondation. 

Dans leur cas, alors que l'objectif avait été fixé à 7000 $, c'est plutôt 8500 $ qui ont été amassés. Devant cet engouement inébranlable envers les défis sportifs jumelés à une cause, la Fondation du CSSS de Maskinongé souhaite surfer sur cette vague. «On est en train de revoir notre programmation d'évènements pour aller vers cette mode de dépassement de soi par l'activité physique», reconnaît Mme Hubert.

«Je suis certaine que c'est rendu la façon d'amasser des fonds. Pour combien de temps, je ne sais pas. On espère que c'est quelque chose qui va rester parce que ça a permis à plusieurs personnes de commencer à faire de l'activité physique», remarque-t-elle. 

Alors que le Défi-Vélo en était à sa troisième édition, Mme Hubert se réjouit de voir le même noyau dur de cyclistes revenir année après année en ayant convaincu quelques amis de les accompagner. «Le vélo, c'est une belle maladie contagieuse», conclut-elle.

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