Une année de records pour les 12 heures d'endurance

  • Les 12 heures d'endurance de La Tuque ont pris fin dimanche après-midi. (Audrey Tremblay, Le Nouvelliste)

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    Les 12 heures d'endurance de La Tuque ont pris fin dimanche après-midi.

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(La Tuque) On le souhaitait et on s'y attendait, mais jamais l'organisation n'aurait pu prédire un achalandage aussi monstre pour cette 15e édition des 12 heures d'endurance de La Tuque.

En plus d'afficher complet, le soleil s'est mis de la partie pour l'événement. Les courses ont pris fin dimanche en après-midi. Les champions 2016 ont été couronnés.

«On était prêt à recevoir du monde, mais autant de monde...», s'est exclamé le directeur de l'événement David Duchesneau.

«Sans même avoir les chiffres, on peut dire que c'est un franc succès. [...] Ça faisait quelques années qu'on prenait de l'envergure, mais on est devenu définitivement un événement», a ajouté Isabelle Wood, directrice organisationnelle et des communications de l'événement.

Les organisateurs n'hésitent pas à le dire, il s'agit de l'année de tous les records. En plus d'avoir pu compter sur la collaboration de Dame Nature, «tous les astres étaient alignés» pour l'événement.

Les amateurs de quads en ont eu pour leur argent avec près du double de compétiteurs comparativement à l'an dernier.

«Il faut toujours une stratégie, et cette année elle devait être différente parce qu'au lieu de trois manches de quatre heures, la manche de nuit était de cinq heures», explique le porte-parole de l'événement Carl Nadeau.

C'est finalement l'équipe composée de Jean-Philippe Leblanc, Keven Vachon et Michel Caplette qui est montée sur la première marche du podium. Le trio de Simon Leblanc, Guillaume Lagacé et Luc Croteau a terminé deuxième. Jérôme Lessard, Paul-André Faucher, Billy Lebel ont suivi en troisième position.

Brian Broekaert, quant à lui, est reparti avec les grands honneurs en Ironman, c'est-à-dire qu'il a piloté seul pendant 12 heures.

Les véhicules côte à côte, qui connaissent un succès grandissant chaque année, ont également offert tout un spectacle.

«En fin de semaine, il faisait excessivement chaud, c'est difficile pour les pilotes et les machines. Ils ont dû composer avec la poussière», mentionne Carl Nadeau.

D'ailleurs, les organisateurs avaient modifié l'horaire cette année pour terminer l'événement avec la deuxième manche de cette catégorie.

«Les gens sont restés plus longtemps sur le site. Ç'a été une excellente orientation que de finir avec le côte à côte, mais le quad reste l'épreuve reine du 12 heures d'endurance», note Isabelle Wood.

En côte à côte, le pilote Yani Desjardins a remporté les grands honneurs. Stéphane Dupont et Jean-François Tremblay ont terminé le podium.

Outre les courses de quads et de véhicules côte à côte, la compétition d'extrêmecross a fait tourner les têtes samedi soir. Les amateurs et les curieux ont envahi tout l'espace réservé aux spectateurs et se sont même aventurés dans le boisé pour avoir droit au spectacle.

«Il y a une mode de plus en plus pour des sports de courte durée. Les gens aiment les épreuves explosives [...] C'est un défi technique et de finesse de tous les instants», mentionne le porte-parole, Carl Nadeau.

Là aussi on a battu le record de participation. Lorsqu'on a intégré la discipline à l'événement il y a quelques années, les organisateurs devaient tenter de convaincre les participants pour s'inscrire. Il en était autrement cette année.

«On a eu une quarantaine d'inscriptions. On ne s'attendait pas du tout à ça! On pense que ça va grossir», lance Isabelle Wood.

Les compétitions d'endurocross, de pitbike et de trial ont aussi connu des augmentations d'achalandage. Par ailleurs, une course a aussi retenu l'attention du directeur de l'événement, celle des 140 bénévoles.

«Cette année pour moi la meilleure course qui s'est produite, c'est la course du comité et des bénévoles. Même si on dit toujours qu'on est prêt à tout avoir, c'était l'enfer. Il a fallu combattre un empire de monde. Je peux vous dire que nos bénévoles ont travaillé fort cette année», a mentionné David Duchesneau.

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Guillaume Lagacé a participé à toutes les éditions du 12 heures d'endurance.

Audrey Tremblay, Le Nouvelliste

Le pilote latuquois n'a pas manqué un départ

Rares sont ceux qui peuvent se vanter d'avoir pris le départ à chacune des éditions du 12 heures d'endurance de La Tuque. Le pilote latuquois Guillaume Lagacé est fort possiblement le seul.

Guillaume Lagacé s'est aligné sur la ligne de départ dans les 15 dernières années dans l'épreuve reine de l'événement, c'est-à-dire le quad. Il est monté à quelques reprises sur le podium en équipe, mais également dans la redoutable catégorie Ironman.

C'est tout un tas de souvenirs qui lui viennent en tête quand on parle de l'événement, mais impossible pour le Latuquois de trancher sur une année marquante.

«Elles sont toutes belles. Tous les événements spéciaux font que chaque année est unique [...] C'est une des courses que j'aime le plus. Il y a tellement de choses qui peuvent changer la course. Ce ne sont pas seulement les talents des pilotes, la machine peut briser et c'est ce qui fait la beauté de cette course-là», explique Guillaume Lagacé.

Il n'y a pas de grand secret selon lui pour l'emporter: seulement l'entraînement et la préparation.

En 15 ans, l'événement a beaucoup changé. Les 12 heures d'endurance ont pris beaucoup d'ampleur, et les spectateurs sont de plus en plus au rendez-vous.

«Il y a beaucoup de choses qui ont évolué pour le mieux, pas seulement l'événement. Le calibre, les machines, les pilotes... tout a suivi», soutient-il.

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