Des cyclistes réclament l'amélioration de la 138

Diane Baril et une vingtaine de cyclistes ont... (François Gervais)

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Diane Baril et une vingtaine de cyclistes ont manifesté jeudi, à Trois-Rivières, pour réclamer la réfection de la route 138 dans le secteur Pointe-du-Lac.

François Gervais

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(Trois-Rivières) Une vingtaine de cyclistes ont manifesté jeudi matin à Trois-Rivières afin de réclamer l'amélioration de la route 138 dans le secteur Pointe-du-Lac. Selon eux, cette portion de route qui ne possède aucun accotement est tout simplement dangereuse pour les cyclistes qui l'empruntent.

C'est à l'initiative d'une citoyenne du secteur Pointe-du-Lac, Diane Baril, que la manifestation s'est tenue, en marge de la conférence de presse de la Virée du maire.

«Ça fait quelques fois que je croise le maire et que je lui fait part de notre demande. Cette portion de route, avec le fleuve, est tout simplement magnifique et est empruntée par bien des cyclistes, dont plusieurs touristes. Mais la chaussée est mauvaise et sans accotement, c'est tout simplement dangereux pour nous», explique Mme Baril.

Cette dernière raconte avoir souvent été témoin de cyclistes qui sont tombés en raison de l'état de la chaussée, ou encore qui se sont retrouvés à devoir s'arrêter sur le côté parce que des camions ou des voitures passaient trop rapidement ou trop près d'eux.

«C'est une portion de 2 kilomètres. Ce n'est pas très long, mais pour les cyclistes, ça fait toute la différence. On ne peut juste pas partir de Pointe-du-Lac pour se rendre au centre-ville, c'est trop dangereux», explique Mme Baril.

La cycliste se dit bien consciente qu'un accotement a été aménagé sur le chemin Sainte-Marguerite et que les cyclistes peuvent passer par là, mais ne comprend pas que ça puisse servir d'argument.

«La belle portion de route, elle est sur le bord du fleuve. Il y a à tous les jours des gens qui traversent Trois-Rivières en roulant de Montréal vers Québec et qui arrivent sur cette route. Ça attire le cyclotourisme, mais c'est avec ça qu'on les reçoit», se désole-t-elle.

Diane Baril espère que son appel sera entendu et que les élus viendront eux-mêmes constater l'état de la route en faisant un tour de vélo à cet endroit.

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