Poursuite de 5,6 millions $ au CSAD: d'anciens gestionnaires contestent

Le Complexe sportif Alphonse-Desjardins.... (Sylvain Mayer, Le Nouvelliste)

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Le Complexe sportif Alphonse-Desjardins.

Sylvain Mayer, Le Nouvelliste

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(Trois-Rivières) La majorité des anciens gestionnaires du Complexe sportif Alphonse-Desjardins (CSAD) visés par la poursuite de 5,6 millions $ de la Commission scolaire du Chemin-du-Roy estiment qu'ils n'ont rien à se reprocher. Dans leurs réponses acheminées au greffe de la Chambre civile, ils indiquent qu'ils contestent cette poursuite.

L'ancien directeur de la Commission scolaire du Chemin-du-Roy, Michel Morin, l'ancien directeur général du CSAD Jean-François Picard et l'ancien comptable du CSAD, Steven Bélanger, ont déjà affirmé à la Chambre civile de la Cour supérieure qu'ils contestaient cette poursuite.

De plus, la firme Morin Cadieux SENC, également visée par ces procédures judiciaires, a également indiqué qu'elle contestait.

Selon les documents déjà acheminés au greffe, l'ancien directeur-adjoint Michel Montambeault n'aurait pas encore donné sa réponse.

Les défendeurs avaient toutefois quinze jours ouvrables à la suite du dépôt de la poursuite de la Commission scolaire du Chemin-du-Roy, le 1er avril 2016, pour acheminer les réponses à la Chambre civile. Le greffe du palais de justice de Trois-Rivières de cette chambre note toutefois qu'il est possible que la réponse de M. Montambeault n'ait pas encore été consignée.

Les avocats des défendeurs doivent s'entendre avec la partie demanderesse pour établir un protocole qui régira le déroulement des instances, en fonction des dispositions du Code de procédure civile du Québec.

Rappelons que la Commission scolaire du Chemin-du Roy poursuit pour 5,6 millions $ des anciens gestionnaires du CSAD. La CS souhaite récupérer les sommes qu'elle a versées sur la base d'informations erronées qui lui ont été transmises sur le projet du CSAD.

Selon ces informations, ce projet devait être à coût nul pour la CS. Les faits ont démontré qu'il n'en était rien.

Par ailleurs, les quatre anciens gestionnaires auraient profité de leur position pour procéder à des malversations ou bénéficier d'avantages illégaux.

Plus de 600 000 $ sont réclamés aux anciens dirigeants en fonction de ces accusations.

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