FestiVoix dans le hangar numéro un: pas un signe avant-coureur...

Le hangar numéro un du port de Trois-Rivières.... (Archives Le Nouvelliste)

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Le hangar numéro un du port de Trois-Rivières.

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Marc Rochette
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Alors que le hangar numéro un du port de Trois-Rivières fait rêver depuis longtemps le maire Yves Lévesque pour en faire une infrastructure à saveur récréotouristique permanente, son utilisation par le FestiVoix ne doit pas être perçue pour autant comme un signe avant-coureur d'un projet imminent en ce sens.

C'est du moins la mise au point qu'a voulu faire, mercredi, l'Administration portuaire de Trois-Rivières via sa directrice des Communications, Virginie Deschambault. «Cette annonce n'amène pas de nouveau développement dans le dossier. Le hangar est loué par un client actuellement, il est plein de marchandises jusqu'au 31 mai. Puisqu'il allait être vide, on avait un momentum avec la présentation du FestiVoix, du 24 juin au 3 juillet, pour le rendre disponible au public, un souhait que l'on caressait depuis plusieurs années», a-t-elle expliqué en entrevue au Nouvelliste.

Depuis longtemps, les dirigeants du port trifluvien voulaient que la population ait accès à ce bâtiment de 70 000 pieds carrés qui fut construit au milieu des années 30. «À notre avis, il n'y a jamais eu de portes ouvertes. C'est un accès privilégié qu'on donne. On profite du momentum. Il sera accessible, on y ouvre les portes», ajoute Mme Deschambault.

Mais, s'empresse-t-elle d'ajouter, il ne faut pas voir de lien entre l'installation d'une scène du FestiVoix et les fameux projets à long terme qui planent autour de cette infrastructure. «Dans le dossier, il n'y a pas d'autres développements que ça. C'est juste parce qu'on est entre deux cargaisons. La semaine d'après, il pourrait être à nouveau utilisé si un client appelle pour le louer. Il a été plein tout l'hiver. Nous, la stratégie a toujours été de le louer à court terme. Donc, on y va de court terme en court terme, c'est un six mois à la fois pour que s'il y a des projets qui se présentent, on n'est pas pris avec», a-t-elle conclu.

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