Une demande accrue pour la Lanterne d'espoir

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La directrice générale de la Lanterne d'espoir, Josée Bourassa.

François Gervais

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Martin Lafrenière
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) La demande pour les services auprès de la Lanterne d'espoir est telle que l'organisme a besoin de créer différentes activités-bénéfice afin d'améliorer son financement.

Cet organisme communautaire vient en aide aux familles et amis des personnes atteintes de schizophrénie, de trouble bipolaire, de trouble de la personnalité limite, de trouble obsessif compulsif et de dépression majeure. L'équipe offre notamment de l'intervention psychosociale, des rencontres informatives avec des professionnels de la maladie mentale et des programmes de répit pour les familles.

Comme plusieurs organismes du même genre, la Lanterne d'espoir fonctionne principalement grâce à une contribution du gouvernement qui était de 114 500 $ en 2014-2015 sur un budget d'environ 120 000 $. Mais le financement est loin de correspondre à la demande.

«Depuis quelques années, on a une hausse du nombre de dossiers qui varie de 20 à 25 %. Selon le rapport de 2014-2015, on a 548 dossiers actifs. Pour l'année 2015-2016 qui prend fin le 31 mars, on sait qu'on a déjà près de 90 dossiers de plus. Ce qu'on demande, c'est une subvention de 200 000 $. Ce ne serait pas de trop. On pourrait avoir une permanence significative pour répondre aux besoins de la clientèle», déclare Josée Bourassa, directrice générale de l'organisme établi sur la rue Fusey, dans le secteur de Cap-de-la-Madeleine.

Un meilleur dépistage des maladies mentales est à l'origine de la croissance des demandes de soutien des familles auprès de la Lanterne d'espoir. La consommation de drogues chimiques, notamment la méthamphétamine, est aussi un facteur. Cela peut avoir une incidence auprès de jeunes adultes qui présentent une certaine fragilité.

Outre Mme Bourassa, la Lanterne d'espoir fonctionne avec deux autres personnes, dont une intervenante qui travaille environ 15 heures par semaine. Un meilleur financement permettrait son embauche à temps plein. «Si je ne fais pas d'activités de financement, je ne survis pas! Je n'ai pas le choix», ajoute Mme Bourassa.

Voilà pourquoi la Lanterne d'espoir organise des activités de financement. Elle a mis sur pied un programme de membres bienfaiteurs qui a permis d'aller chercher 12 000 $ en 2014-2015. L'organisme présente un défilé de mode, le 15 mars, qui accueillera 115 personnes. Il n'y a plus de billets à vendre pour cette activité qui devrait rapporter 1500 $. Un marché aux puces sera tenu le 16 avril. L'organisation souhaite récolter 3000 $.

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