La CCIS sollicitera les gens d'affaires de Shawinigan-Sud

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Martin St-Pierre

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Guy Veillette
Le Nouvelliste

(Shawinigan) La Chambre de commerce et d'industrie de Shawinigan compte entreprendre une sollicitation envers les gens d'affaires du secteur Shawinigan-Sud, qui viennent d'apprendre la fin des activités de l'association qui les représentait depuis 1988.

Le directeur général de la CCIS, Martin Saint-Pierre, croit que son organisation peut répondre à certains besoins.

«Nous pouvons jouer un rôle de service aux membres», commente-t-il. «Les commerçants du secteur Shawinigan-Sud ont intérêt et ont un besoin d'être représentés, d'avoir une prestation de services. La seule organisation qui peut le faire, c'est la chambre de commerce.»

M. Saint-Pierre s'attend à contacter les membres de l'ex-Association des gens d'affaires du secteur Shawinigan-Sud, présentement en processus de dissolution en raison du manque de bénévoles pour s'en occuper. Le contact s'établira facilement, puisque les bureaux de la CCIS sont situés en plein coeur de la 5e Avenue, dans le secteur Shawinigan-Sud.

En ce qui concerne la Foire en ville, les discussions se poursuivent pour présenter une 16e édition en juin. Les scouts du secteur Shawinigan-Sud sont intéressés à prendre la relève, mais ils souhaitent obtenir une aide financière de 5000 $ du conseil municipal pour s'atteler à la tâche.

Nancy Veillette, présidente du conseil de gestion du 34e groupe scout de Shawinigan-Sud, confie que l'organisation s'implique déjà dans cet événement depuis plusieurs années, en installant et en retirant les quelque 350 tables sur la 5e Avenue. Elle loue également un espace pour écouler de la marchandise et ainsi, garnir son bas de laine. Une bonne quarantaine de jeunes et de parents s'impliquent ainsi à chaque année.

Josette Allard-Gignac, conseillère du district Almaville, s'attend à ce que la réponse pour l'aide financière tombe d'ici la fin du mois. Pour Mme Veillette, il s'agit de la dernière pièce du casse-tête avant de confirmer la poursuite de la Foire en ville, l'événement-phare pour les gens d'affaires du secteur.

«Pour nous, la subvention pèse beaucoup dans la balance», convient la présidente. «Avant, nous avions des sommes d'argent provenant des bénéfices du bingo de Shawinigan. On doit maintenant trouver de nouveaux moyens de financement.»

«On s'attend à une réponse en janvier, parce qu'il faut commencer à tout mettre en branle», poursuit Mme Veillette. «Sinon, le temps va jouer contre nous. On sait que c'est une grosse machine! On veut avoir la même qualité d'organisation que lorsque l'AGASSS était responsable.»

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