Attentats de Paris: compassion et solidarité à l'école des Pionniers

Les élèves de l'école secondaire des Pionniers ont... (Olivier Croteau)

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Les élèves de l'école secondaire des Pionniers ont tenu une vigile mardi matin pour exprimer leur compassion envers le peuple français.

Olivier Croteau

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Marie-Josée Montminy
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Sur les 1575 élèves qui fréquentent l'école secondaire des Pionniers à Trois-Rivières, plus de 200 proviennent de 41 pays. Les répercussions de l'actualité internationale prennent un sens accru dans ce milieu multiculturel réunissant des adolescents en pleine construction de leur identité. Mardi matin, une vigile s'est tenue sur la place d'accueil de l'école pour que les élèves puissent exprimer leur compassion envers les tragiques événements qui ont bouleversé Paris - et le monde - vendredi.

À l'heure de la récréation, les élèves étaient invités à inscrire des messages de paix et de solidarité sur des cartons qui constitueront une banderole à envoyer au Consulat de France. «Nous sommes de tout coeur avec vous», «Gardez courage» et «Restez forts» sont quelques-uns des messages notés par les jeunes sur la banderole. Le adolescents pouvaient aussi allumer l'une des bougies qui composaient un grand symbole de paix sur le plancher de la place centrale.

Certains élèves étaient plus touchés que d'autres, comme Océane Meurot, dont une amie d'enfance a perdu sa tante et ses cousins dans les attentats de Paris. Que souhaite-t-elle transmettre, comme message, à travers l'activité de vigile à son école? «Que ça arrête tout ce genre de choses. La violence ne résout rien», répond l'élève de troisième secondaire qui se dit très touchée par la solidarité démontrée par ses consoeurs et confrères.

«On a des jeunes qui sont de toutes les communautés. À chaque fois qu'il y a un événement d'actualité internationale, on est sensible à cet effet-là parce qu'on sait qu'on a des élèves qui peuvent venir de ces pays-là, et qui peuvent être touchés soit par de la famille ou soit personnellement», indique la directrice de l'école, Johanne Alarie en commentant l'importance de la tenue d'une activité comme celle de mardi matin.

Plus de détails dans Le Nouvelliste du 18 novembre

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