Les syndiqués du tiennent deux journées de grève par région

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À l'instar des autres syndiqués du front commun, les enseignants et leurs collègues du monde scolaire seront de nouveau en grève jeudi et vendredi.

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La Presse Canadienne

Le front commun intersyndical du secteur public a commencé une deuxième séquence de journées de grève cette semaine, jugeant que les progrès ont été insuffisants aux tables de négociation.

Le front commun, qui représente environ 400 000 des 500 000 employés de l'État, tenait à compter de lundi deux journées de grève tour à tour par région.

Ainsi, lundi et mardi, les régions touchées sont celles de l'Outaouais, de l'Abitibi-Témiscamingue, des Laurentides, de Lanaudière, du Saguenay-Lac Saint-Jean et du Nord-du-Québec.

Les 12 et 13 novembre, ce sera au tour de l'Estrie, de la Montérégie, du Centre-du-Québec, de la Mauricie, de Québec-Chaudière-Appalaches, du Bas Saint-Laurent, de la Côte-Nord et de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine. De même, ces journées-là, les fonctionnaires et ouvriers de la fonction publique du Québec, de même que les syndiqués de l'Agence du revenu du Québec débraieront.

Les autres régions, comme Montréal, seront touchées par la grève tournante la semaine prochaine.

Dans chaque région, des commissions scolaires sont touchées, de même que le réseau de la santé et des services sociaux, des ministères et des organismes gouvernementaux.

Le mandat de grève du front commun prévoit ultimement une grève générale de trois jours, les 1er, 2 et 3 décembre.

Au cours d'une entrevue depuis le Saguenay, lundi, le président de la CSN, Jacques Létourneau, se montrait encore confiant. «On n'a pas entendu M. (Martin) Coiteux (président du Conseil du trésor) parler d'offres finales. Il n'y a pas dans le langage gouvernemental de menaces de décret ou de loi spéciale», a relevé M. Létourneau.

Le gouvernement du Québec a déposé de nouvelles offres vendredi dernier. Il a notamment remanié l'ordre des années de gels et d'augmentations de salaire de 1 % sur cinq ans et il a ajouté 550 millions $ dans un exercice de relativité salariale visant à ajuster les échelles de salaires de milliers d'employés.

Ces offres ont toutefois été rejetées du revers de la main.

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