Le Front commun dévoile son calendrier de grèves

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Des grèves se déploieront en Mauricie et au Centre-du-Québec les 28 octobre, 12 et 13 novembre.

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La Presse Canadienne

Les 400 000 employés du secteur public représentés par le Front commun syndical sont prêts à faire la grève cet automne si le gouvernement maintient son offre de gel salarial, ont déclaré vendredi leurs représentants.

Une première semaine de grèves régionales d'une journée est prévue à partir du lundi 26 octobre. Si la situation ne progresse pas, deux journées de grèves par régions seront ensuite exercées pendant la semaine du 9 novembre.

En Mauricie et au Centre-du-Québec, les grèves se déploieront le 28 octobre pour les enseignants, infirmières, professionnels, techniciens, personnel de soutien et administratif, ouvriers et fonctionnaires dans l'ensemble des établissements des réseaux de la santé, de l'éducation et de la fonction publique.

Les fonctionnaires et ouvriers de la fonction publique du Québec ainsi que de l'Agence du revenu du Québec en Mauricie et au Centre-du-Québec seront aussi en grève les 12 et 13 novembre.

Finalement, dans le cas où l'impasse perdure, trois jours de grève nationale auront lieu les 1er, 2 et 3 décembre prochains.

Le président de la Fédération des travailleurs du Québec (FTQ) Daniel Boyer a déclaré que le dévoilement de ce «plan de match» a pour objectif d'augmenter la pression sur le gouvernement.

M. Boyer a affirmé que l'objectif du front commun syndical demeure la négociation afin d'éviter l'exécution du calendrier de grèves dans deux semaines.

Selon M. Boyer, le gouvernement doit répondre aux demandes d'augmentations salariales, de diminution de la précarité d'emploi et de maintien du pouvoir d'achat des employés du secteur public.

«On n'a aucune réponse à ces demandes là au moment où on se parle, a-t-il dit. On a relancé (jeudi) les porte-parole patronaux à la table centrale et on n'a toujours pas eu de réponse. On nous a dit qu'il faudra encore une semaine de réflexion, comme si un an c'était pas assez. Donc, on pense que le gouvernement n'est pas tout à fait sérieux et qu'il faut augmenter la pression.»

Le représentant syndical a affirmé que l'offre de gel salarial du gouvernement, pour les deux premières années de la prochaine convention collective, est inacceptable.

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