Famille d'accueil: l'entourage, un outil précieux

Le deuxième rendez-vous SOCEN a réuni mardi à...

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Le deuxième rendez-vous SOCEN a réuni mardi à Trois-Rivières Jean-Pierre Gagnier, professeur à l'UQTR, Josianne Damphousse, coordonnatrice de l'approche SOCEN au CIUSSS, Gina Landry, directrice de la protection de la jeunesse, Sarah Laurier et David Lafrenaye, Jean-François Bussières, directeur adjoint au continuum jeunes en difficulté et santé mentale au CIUSSS, et Robert Levasseur, directeur adjoint en réadaptation, délinquance et hébergement jeunesse au CIUSSS.

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Martin Lafrenière
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Que ce soit un grand-père, une voisine ou une famille d'accueil, l'entourage d'un enfant peut avoir une influence sur sa capacité de rebondir dans la vie après avoir vécu des moments difficiles.

La résilience est le thème qui a été abordé mardi au deuxième rendez-vous SOCEN (S'OCcuper des ENfants) Mauricie-Centre-du-Québec. Des familles d'accueil et des intervenants ont profité de cette journée mise sur pied par le CIUSSS de la Mauricie et du Centre-du-Québec pour discuter de ce phénomène psychologique qui consiste à prendre acte d'un traumatisme, que ce soit un deuil, un cas d'abandon ou un cas d'inceste, et à se reconstruire sans se sentir condamné au malheur.

L'approche SOCEN incite les familles d'accueil et les intervenants à oeuvrer ensemble afin de soutenir le développement optimal des jeunes. L'approche a l'objectif d'améliorer les expériences et les conditions de vie du jeune afin qu'il acquiert des habiletés qui l'armeront de façon adéquate afin de faire face aux situations de la vie.

«L'approche SOCEN encourage à mettre en place différents éléments pour développer la résilience. Quand un jeune arrive dans une famille, il doit être traité en égal avec les enfants biologiques de la famille pour qu'il soit intégré et non placé dans la famille. Il y a aussi le fait de porter des petites attentions à son retour de l'école, lui poser des questions sur sa journée, mettre sa photo sur le frigo à côté de photos des autres enfants pour qu'il se sente comme tout le monde», énumère Guillaume Cliche, agent d'information au CIUSS de la Mauricie et du Centre-du-Québec.

La journée a aussi été marquée par le témoignage de Sarah Laurier, 21 ans, et de son frère David Lafrenaye, 26 ans. Les deux enfants ont été retirés de leur famille biologique lorsque Sarah avait un an et que David avait cinq ans. La présence de personnes significatives dans leur vie a aidé la soeur et le frère dans leur cheminemen tpersonnel, ce qui fait que les deux personnes ont su se relever après avoir subi d'importants traumatismes.

Près de 200 familles ont été formées à l'approche SOCEN dans la région.

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