La Classique: une fête rassembleuse

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Les spectateurs étaient nombreux à l'île Saint-Quentin afin d'assister lundi à l'étape finale de la Classique internationale de canots de la Mauricie.

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Martin Lafrenière
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) La participation d'une plus grande variété d'embarcations à la Classique internationale de canots de la Mauricie fait dire à Stéphane Boileau que l'événement est en train de devenir une fête qui rassemble les amateurs de sport nautique.

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Stéphane Boileau est le président de la Classique internationale de canots de la Mauricie.

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Le président de la Classique était aussi en verve lundi après-midi, à quelques heures de la fin de l'événement, qu'au tout début de la course. Selon lui, l'édition 2015 a été marquée par un travail de concertation entre les différents acteurs du milieu.

«Le point tournant est le nombre d'activités sur l'eau, que ce soit en K-2, en bateau-dragon. On a consommé notre mariage avec le rabaska, une organisation composée de gens de coeur, de gens d'équipe! Il y a des vases communicants entre les différents styles d'embarcation, ce qui n'existait pas avant. On rassemble tout le monde autour de la Classique. C'est génial!», raconte le président de la Classique.

Stéphane Boileau se réjouit d'avoir assisté entre autres à des courses enlevantes en rabaska et en C-2 par un temps très collaborateur. Il se dit aussi très heureux de voir Guillaume Blais et Mathieu Pellerin remporter l'épreuve pour une première fois, les «nouveaux rois de la rivière», comme il se plaît à les nommer.

Une année de développement

Si 2015 a permis de consolider les sites des différentes étapes, Stéphane Boileau veut continuer à développer l'événement en vue de 2016. Des pourparlers auraient été entrepris avec la Ville de Bécancour dans le but d'ajouter une épreuve durant la journée du lundi, soit un aller-retour de 20 km entre Trois-Rivières et Bécancour en outrigger, un canot muni d'un équipement de flottaison.

«On aimerait organiser ce parcours, faire une grosse boucle sur le fleuve en ajoutant du portage sur la petite Floride», déclare Stéphane Boileau, en soulignant que ce type d'embarcation serait idéal pour affronter l'agitation du fleuve Saint-Laurent.

un beau point de vue

Il y avait encore beaucoup de visiteurs à l'île Saint-Quentin pour assister à l'arrivée des athlètes. Comme par les années passées, d'autres personnes avaient choisi le pont Duplessis, un incontournable quand vient le temps de déterminer un point de vue spectaculaire à quelques centaines de mètres du fil d'arrivée. Mais quelques spectateurs ont préféré assister à la fin de la course à partir de Trois-Rivières sur Saint-Laurent, un lieu qui propose une vue imprenable sur le drapeau à damier.

André Carle était au belvédère aménagé au bout de l'allée des Commissaires afin de regarder passer les canots en compagnie d'une poignée de visiteurs.

«C'est récent (le secteur), mais c'est surprenant qu'il y ait peu de monde ici, car le point de vue est magnifique. Le lien entre la Classique et Trois-Rivières est à développer», croit celui qui réside tout près.

Jean-François Doucet habite Trois-Rivières depuis trois ans. Lui aussi s'attendait à voir davantage de gens profiter de cette vue sur la course.

«Je viens marcher ici souvent. C'est un très beau site.»

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