Pyrrhotite: le professeur Jason Luckerhoff se réjouit de l'intérêt des candidats

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Marie-Josée Montminy
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Le professeur à l'Université du Québec à Trois-Rivières Jason Luckerhoff se réjouit de l'intérêt porté aux résultats de la recherche qu'il dirige sur le vécu des sinistrés de la pyrrhotite. Lui-même propriétaire d'une maison affectée par le fléau, M. Luckerhoff apprécie l'implication de divers candidats à la prochaine élection fédérale dans le dossier.

Dans la circonscription de Trois-Rivières, le député néodémocrate sortant Robert Aubin et le candidat libéral Yvon Boivin ont tous deux participé aux séminaires de maîtrise animés par le professeur sur la question. Quant au candidat conservateur Dominic Therrien, M. Luckerhoff mentionne qu'«il a eu plusieurs discussions à ce sujet et a rencontré des sinistrés et un entrepreneur en visitant un chantier».

Le professeur-chercheur a également souligné l'intervention publique de la candidate bloquiste dans Saint-Maurice-Champlain Sacki Carignan Deschamps cette semaine. La candidate s'est engagée à défendre le dossier si elle était élue.

Jason Luckerhoff se dit satisfait de constater que «les candidats de ces quatre partis se sont montrés intéressés par les résultats de la recherche afin de mieux comprendre le vécu des sinistrés». Il ajoute que «les candidats de trois de ces partis ont affirmé publiquement qu'une intervention du gouvernement fédéral était nécessaire: le NPD, le Parti libéral et le Bloc québécois».

Selon lui, Sacki Carignan Deschamps est cependant la première à privilégier une approche concertée et non partisane, réunissant tous les candidats de tous les partis. Le professeur Luckerhoff adoptera par ailleurs le terme «sinistré», à la suggestion de Mme Carignan Deschamps, pour désigner les personnes aux prises avec la pyrrhotite.

M. Luckerhoff considère que «les discussions ont trop longtemps porté sur les pourcentages de pyrrhotite, les normes de l'industrie et les pourcentages de responsabilité dans le cadre des procès. Ce qui n'était pas suffisamment mis de l'avant, c'est le vécu de ces 2000 familles, bientôt 4000, avant, pendant et après ces travaux qu'ils n'ont pas choisis et qu'il n'ont souvent pas les moyens de payer».

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