La fontaine illuminée a perdu ses lumières...

La panne d'électricité de la semaine dernière a... (Photo: Olivier Croteau Le Nouvelliste)

Agrandir

La panne d'électricité de la semaine dernière a déréglé le système d'éclairage de la fontaine de la place Pierre-Boucher.

Photo: Olivier Croteau Le Nouvelliste

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(TROIS-RIVIÈRES) Depuis près d'une semaine, la fontaine de la place Pierre-Boucher est bien moins spectaculaire. La panne d'électricité engendrée par les fortes pluies qui se sont abattues sur Trois-Rivières le 5 août dernier a déréglé le système électronique qui anime les jets d'eau lumineux de la fontaine inaugurée en 2013.

Consciente qu'un seul jet d'eau était illuminé ce week-end, la Ville de Trois-Rivières tentait de corriger la situation mardi. «Le système automatique a été déréglé à la suite de la panne d'électricité qui a touchée le centre-ville la semaine dernière», a expliqué hier Cynthia Simard, porte-parole à la Ville de Trois-Rivières. «Des travailleurs devraient réussir à corriger la situation pour ce soir [mardi soir].»

Rappelons que la fontaine aux jets d'eau illuminés, située autour du flambeau, est la pièce maîtresse de la «nouvelle» place Pierre-Boucher. En tout, l'aménagement de la place avait coûté près de 3 millions $, dont 500 000 $ pour des travaux archéologiques.

LES RÉCLAMATIONS ENTRENT À LA VILLE

Déjà la semaine passée, la Ville s'attendait à recevoir des demandes pour des réclamations à la suite des nombreuses inondations. Hier, près de 50 citoyens avaient déjà manifesté leur intention de déposer des réclamations. Sur ce nombre, près de 25 ont déjà été officiellement enregistrées. Ces citoyens ont été ou seront visités par un représentant de la Ville.

«Nous allons possiblement en avoir d'autres. Les gens ont 15 jours pour faire la réclamation», souligne Mme Simard. «Le représentant se rend sur place afin de déterminer si la Ville est responsable et si les installations du citoyens sont conformes.»

Ce n'est pas toutes les demandes de réclamations qui sont approuvées par la Ville. Lors d'une forte pluie en 2011, près de 140 réclamations avaient été déposées pour des inondations. De ce nombre, uniquement une douzaine de réclamations ont été acceptées.

«Beaucoup de citoyens n'avaient pas d'installations conformes. Depuis, plusieurs ont installé des clapets antiretour.»

gabriel.delisle@lenouvelliste.qc.ca

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer