Des dizaines de milliers de spectateurs aux feux d'artifice du GP3R

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Des dizaines de milliers de personnes ont assisté aux feux d'artifice du GP3R samedi.

Photo: Émilie O'Connor

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Olivier Gamelin
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Le premier bang incandescent a retenti à 22 h 15, semblable au son de la bougie d'allumage d'une voiture de course. Drapeau vert. Les feux d'artifice présentés dans le cadre du Grand Prix de Trois-Rivières ont rassemblé plusieurs dizaines de milliers de personnes, samedi, au parc portuaire de Trois-Rivières. Même les spectateurs qui assistaient à la représentation du Cirque du Soleil à l'Amphithéâtre Cogeco ont pu terminer leur soirée sous les «wow» et les «oh» d'une foule conquise.

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Un peu avant le déclenchement des premiers feux d'artifice, la foule était bien entassée au parc portuaire.

Photo: Émilie O'Connor Le Nouvelliste

Entre deux feux, dans un ciel noir comme l'encre, la lune presque pleine observait également les fusées colorées qui s'envolaient en respectant le rythme de succès rock. Pendant près de trente minutes, les serpenteaux ont décollé à partir d'une barge immobilisée au milieu du fleuve Saint-Laurent et tenue en laisse par deux remorqueurs.

Avec ces feux, l'organisation du Grand Prix souhaitait offrir à la population trifluvienne «un cadeau» d'environ 100 000 $, histoire que ceux et celles qui, à défaut de s'en mettre plein les oreilles avec les courses automobiles, puissent se mettre des artifices plein les yeux. Un cadeau, en somme, qui «coûte cher en maudit», lance le directeur général du Grand Prix, Dominic Fugère.

«Pour nous, c'est la façon de remercier Trois-Rivières, et les gens de Trois-Rivières, d'accueillir le Grand Prix et de nous permettre d'emprunter leur ville pendant deux week-ends. La magie des feux c'est vraiment pour ça, pour remercier les gens et leur redonner un petit quelque chose. On sait que ce n'est pas tout le monde qui est un fan de course, mais des amateurs de feux d'artifice, il y en a un méchant paquet», souligne-t-il.

En effet, il y avait «un méchant paquet» de monde samedi soir. Le parc portuaire était, pour ainsi dire, noir de monde. Une foule dense qui refoulait jusque sur la rue des Forges. Du monde partout entre les installations portuaires à l'ouest de la ville et l'Amphithéâtre Cogeco à l'est, à l'exception des terrains occupés par le hangar numéro un. Sur le fleuve même, des dizaines d'embarcations nautiques ont pu profiter du spectacle d'un point de vue privilégié. Même la population de Bécancour, installée au quai de Sainte-Angèle, s'est bousculée au portillon, au grand bonheur des plus petits et des plus grands.

«On est capable d'entasser plus de 50 000 personnes dans le parc portuaire et d'avoir la plus grosse soirée de l'été, on peut se le dire, on ne se le cachera pas», poursuit M. Fugère. Mariage heureux entre le Grand Prix de Trois-Rivières et la Corporation des événements, les feux d'artifice ont été repoussés d'une quinzaine de minutes afin que les 3000 et quelque spectateurs présents à l'Amphithéâtre Cogeco puissent à leur tour bénéficier des lumières à même l'esplanade gazonnée située à l'arrière des places assises.

«On a retardé de quinze minutes. Habituellement, on lance toujours le premier pétard à 22 h. Cette année, nous avons coordonné ça avec Steve Dubé. Les gens du Cirque ont également accepté de changer une petite chose dans le timing pour être certain d'avoir terminé à 22 h 15», précise M. Fugère. Quelques minutes avant le premier feu, alors que l'animateur Éric Salvail réchauffait l'atmosphère, le directeur général du Grand Prix a également invité les citoyens, à plusieurs reprises, à se procurer des billets pour Le Monde est fou.

Pour faire patienter les gens, l'organisation du Grand Prix avait érigé une scène, dos au fleuve, où le groupe Famous Live Band présentait les plus grands tubes disco, agrémentés des sirènes d'un paquebot qui descendait le Saint-Laurent vers Québec. Après l'explosion du dernier explosif déflagrant, les musiciens et danseurs ont repris leur prestation de plus belle, ce qui a permis aux spectateurs soit de rentrer chez eux, soit de poursuivre la fête en dansant, avant de dynamiser les artères du centre-ville.

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