La Classique se refait une beauté

Stéphane Boileau, président de la Classique internationale de... (Photo: Olivier Croteau, Le Nouvelliste)

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Stéphane Boileau, président de la Classique internationale de canots de la Mauricie.

Photo: Olivier Croteau, Le Nouvelliste

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(Shawinigan) C'est un vent de renouveau qui soufflera sur la 82e édition de la Classique internationale de canots de la Mauricie, en septembre. Alors que le kayak K2 entrera officiellement en scène, le rabaska sera davantage mis en évidence tandis que le bateau-dragon fera également une incursion dans la programmation renouvelée et diversifiée de l'événement qui a visuellement fait peau neuve.

«C'est la plus belle rivière au monde!», a clamé avec ferveur le président Stéphane Boileau, lundi en conférence de presse.

Pour le K2, il s'agira en quelque sorte d'une deuxième tentative après que l'initiative ne se soit pas concrétisée l'an dernier. Encore une fois, Richard Dober Jr assurera la présidence d'honneur de l'événement et il compte bien propager la bonne nouvelle à son vaste réseau de contacts en kayak.

D'ailleurs, pas plus tard que le week-end dernier, le kayakiste trifluvien a profité des essais nationaux de canoë-kayak de vitesse, à Montréal, pour faire la promotion du K2 à la Classique mauricienne.

«Si la Classique veut attirer une clientèle internationale, c'est par le K2 que ça va passer. En Espagne, ils sont 1000 sur la ligne de départ pour la descente du Sella. C'est très populaire aussi en Afrique du Sud. Par contre, avant de penser à attirer les athlètes internationaux, on doit s'assurer que ceux de la scène nationale embarquent», a souligné l'olympien de 2004 (Athènes) et 2008 (Pékin).

L'an dernier, la Classique avait reçu une quinzaine d'inscriptions pour cette nouvelle épreuve. Mais on avait finalement choisi de repousser son lancement. Cette année, le président Stéphane Boileau vise sensiblement le même nombre.

«En termes de développement de la Classique, le K2 est extrêmement important. L'an dernier, on avait eu des inscriptions d'aussi loin que la Nouvelle-Zélande et l'Australie.»

Après certains tiraillements entre les précédents organisateurs et le monde du rabaska, on sent une collaboration beaucoup plus fluide s'installer. Pour l'édition 2015, le rabaska à neuf personnes fera donc son apparition sur la rivière Saint-Maurice.

Présentement, l'Association des coureurs en rabaska du Québec compte 11 équipes, dont six proviennent de la Mauricie. «Il y a actuellement une ouverture jamais vue auparavant de la part de la Classique envers le rabaska», se réjouit le président de l'ACRQ, Martin Gervais.

Outre la traditionnelle épopée de trois étapes entre La Tuque et Trois-Rivières pour les canots, kayaks et rabaskas, le bateau dragon fera une incursion au coeur des festivités. L'organisation prépare une compétition de cette discipline le dimanche 6 septembre, sur la Promenade du Saint-Maurice.

«C'est un sport très accessible qui peut permettre de faire participer toute la communauté. Il s'agit d'une très belle opportunité d'amener les gens à pratiquer un sport nautique», a vanté Pierre-Philippe Normand, de 3R Dragon.

«On espère que les entreprises vont emboîter le pas pour se lancer des défis dans une activité de team building!», ajoute Boileau.

En ce qui concerne la participation globale de l'événement, le président aimerait notamment compter sur une cinquantaine d'embarcations en canot et une vingtaine en bateau dragon, en plus de la dizaine en rabaska.

Quant au Petit défi de la Classique de canots de la Mauricie, il sera dorénavant nommé à la mémoire de Réjean Huard, ce grand bâtisseur et ex-PDG de l'événement qui est décédé d'un cancer au cours de la dernière année.

Des partenariats majeurs

Autre signe qu'un vent de fraîcheur transporte la Classique, d'importants partenaires ont décidé de se joindre à l'aventure. Ainsi, Bell, Les Producteurs de Lait du Québec, Natrel et LG2 se joignent à Hydro-Québec à titre de partenaires nationaux. Ultramar et McDonald's ont aussi apporté leur contribution.

En plus de cet apport financier privé plus que bienvenu, la Classique s'est dotée d'une toute nouvelle image de marque, gracieuseté de LG2. «Ça sera une première pour la Classique de miser sur autant de partenaires majeurs. Ça représente un apport d'environ 100 000 $ de nouvel argent pour la Classique», se réjouit Boileau qui en sera à une deuxième édition à la présidence.

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