Grosse mission loin de la maison pour les Aigles

Le gérant des Aigles Pierre-Luc Laforest.... (Photo: Olivier Croteau, Le Nouvelliste)

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Le gérant des Aigles Pierre-Luc Laforest.

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Louis-Simon Gauthier
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Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) C'est avec une fiche fort respectable de huit victoires et sept revers que les joueurs des Aigles ont mis les pieds au Texas, mercredi, après une longue journée à voyager en autobus ainsi qu'en avion.

Partis de Trois-Rivières à la tombée de la nuit, mardi, à la suite d'un excitant programme double face aux Capitales de Québec, les Oiseaux ont pris l'avion à Boston en début de journée.

Arrivés à Dallas, un autobus les a conduits dans le nord de l'État, à Amarillo plus précisément. Après un souper d'équipe, les joueurs ont pu se reposer. Jeudi soir, ils ont rendez-vous avec les Thunderheads, qui ont remporté seulement sept matchs en 18 sorties depuis le début de la campagne dans l'Association américaine du baseball indépendant, le circuit voisin de la Ligue Can-Am.

Avant de quitter la Mauricie, le gérant Pierre-Luc Laforest ciblait une fiche d'au moins ,500 au pays des cowboys (un minimum de cinq victoires). C'est donc dire que dans un monde idéal, les Aigles rentreraient à la maison le 21 juin avec un dossier gagnant... et probablement toujours campés dans une situation avantageuse au classement général.

«En connaissant les stades et les surfaces de jeu des trois adversaires qu'on va affronter, je pense qu'on peut en soutirer du positif. Au Texas, les équipes évoluent sur des surfaces dures, ce qui pourrait plaire à un club rapide comme le nôtre», analyse Laforest.

«Laredo a un beau terrain, Grand Prairie joue sur une surface artificielle et Amarillo, sur du ciment», s'esclaffe le gérant, qui partira le bal ce soir avec Kevin Thomas... un Texan.

Après leur escale de quatre jours à Amarillo, les Aigles compléteront ce périple texan à Laredo (lundi à mercredi) et Grand Prairie (jeudi à samedi). Les Lemurs de Laredo jouent pour environ ,500 jusqu'à maintenant, tandis que les AirHogs de Grand Prairie (vous avez bien lu, les Cochons Volants) ne volent pas très haut, eux qui occupent le dernier rang de l'Association américaine.

Les Panaméricains, un enjeu

C'est d'ailleurs au cours du présent voyage que Laforest devrait en apprendre un peu plus sur les plans de Steve Brown et Pedro Lopez. Les chances de voir les deux vétérans des Aigles représenter leur pays respectif aux Jeux panaméricains de Toronto, le mois prochain, sont bonnes.

Brown s'alignerait pour la Colombie alors que Lopez défendrait le maillot de sa République dominicaine natale. Le gérant avait prévu des discussions avec les deux principaux concernés.

La bonne nouvelle c'est que contrairement aux Cubains, les Colombiens et les Dominicains ne devraient pas tenir de camp d'entraînement avant le début de la compétition. À Québec, Patrick Scalabrini doit se débrouiller sans les services de Yordan Manduley et Ismel Jimenez pour environ un mois.

«Ce sera pas mal moins pire dans le cas de nos joueurs si jamais ils sont sélectionnés et qu'ils quittent, assure Laforest. On se prépare à les perdre, mais je dois encore avoir une conversation avec eux.»

Brown et Lopez sont les deux meilleurs joueurs en attaque du côté des Aigles au terme des trois premières semaines d'activités.

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