Défi Key West-Louiseville à vélo: mission accomplie!

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Les 12 cyclistes du Grand Défi Desjardins ont fait une entrée triomphale mardi après-midi à Louiseville.

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Martin Lafrenière
Le Nouvelliste

(LOUISEVILLE) L'esprit d'équipe développé au fil des 3400 kilomètres du Grand Défi Desjardins aura donné l'énergie nécessaire aux 12 cyclistes pour franchir la distance Key West-Louiseville dans les temps prévus.

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Pierre Cloutier a grandement apprécié l'accueil reçu à l'arrivée à Louiseville.

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Tom Bellemare dit avoir vécu une des plus belles expériences au niveau humain.

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Accompagnés des trois chauffeurs de véhicule récréatif et escortés par les pompiers de Louiseville, les 12 cyclistes ont fait une entrée triomphale mardi en milieu d'après-midi dans le stationnement de la Caisse Desjardins de l'ouest de la Mauricie. Plus de 400 personnes, dont des centaines d'élèves du niveau primaire de Louiseville et des alentours, étaient sur place afin de saluer bruyamment Sylvie Lafrenière, Bernard Fortin, Sophie Langlois, Gabrielle Fleury, Denis Lavoie, Sylvain Gélinas, Pierre Cloutier, Michel Pelletier, Tom Bellemare, Joël Bernier, Jean-Simon Deveault et Martin Leblanc.

Cet accueil a d'ailleurs beaucoup touché Joël Bernier, l'organisateur de ce projet un peu fou. «Les larmes me coulaient de chaque côté du visage. Ça a été un grand moment d'émotion. Et je ne pensais pas qu'il y aurait autant de monde. C'est très agréable. Tout le monde a un sentiment de fierté.»

Les 12 cyclistes ont été confrontés à toutes sortes d'imprévus durant le périple de 10 jours. Évidemment, une telle randonnée entraîne un nombre important de crevaisons. Les cyclistes ont dû aussi pédaler davantage que prévu sur certains tronçons de route, travaux routiers obligent, et affronter plusieurs chiens menaçants qui avaient décidé de les encercler alors qu'ils grimpaient une bonne côte.

Malgré ces pépins, la pluie, la fatigue accumulée et les courbatures, l'aventure mérite d'être reprise, témoigne Joël Bernier. «Je le referais pour l'expérience humaine. On a eu tellement de plaisir», raconte-t-il.

Pierre Cloutier était rayonnant à son arrivée à Louiseville. L'expérience vécue au fil des 10 derniers jours sera gravée dans sa mémoire pour le reste de ses jours et il assure qu'il remonterait sur son vélo dès aujourd'hui, tellement le périple a été palpitant. «Ça a été une aventure incroyable sur le plan humain. On a formé une équipe. Il fallait travailler fort, mais on a compris qu'il fallait avoir un esprit d'équipe pour avancer», dit M. Cloutier.

De son propre aveu, Tom Bellemare n'a rien du cycliste expérimenté. Il referait le défi sans hésiter. «On a vécu une des plus belles expériences au niveau humain. Je ne pensais pas qu'on tisserait des liens aussi serrés entre nous. J'étais le cycliste le moins expérimenté, mais j'étais bien encadré. On y est allé une journée à la fois et ça a marché! Je suis bien fier et bien content. Et c'est pour une bonne cause.»

La cause était d'amasser des fonds pour le mieux-être des enfants par l'achat d'équipements sportifs et récréatifs. L'objectif de 120 000 $ a été dépassé, car les fonds amassés jusqu'à maintenant tournent autour de 132 000 $. L'effort manifesté par les cyclistes et les donateurs a d'ailleurs été remarqué par France Beaudry, directrice de l'école Ami-Joie-des-Grès de Saint-Étienne-des-Grès. «C'est incroyable! En classe, on a suivi le parcours des cyclistes. C'est un bon exemple de persévérance pour les enfants», dit Mme Beaudry, heureuse de pouvoir miser sur près de 21 000 $ pour acheter un module de jeux et des paniers de basketball.

Megan Beaudet est une élève de cette école. Elle est très heureuse de voir que des gens se soient unis pour amasser de l'argent qui servira à acheter des jeux pour son école. «Je les ai suivis sur Internet et j'aimerais ça, faire le 3400 km, quand je serai plus grande.»

À l'école de Yamachiche-Saint-Léon, le projet apportera près de 20 000 $. Claude Chartrand, le directeur de cette école de deux pavillons, prévoit réaménager la cour de l'école Saint-Léon et travailler sur les installations du skate park à Yamachiche. «C'est spécial comme événement. C'est vraiment un effort de mobilisation. On ne voit pas ça partout.»

Les premiers projets devraient être annoncés cet automne.

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