Une montagne de déchets devant l'ancien hôtel de La Salle

Une montagne de déchets, principalement de construction, a... (Photo: Facebook)

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Une montagne de déchets, principalement de construction, a été laissée sur le trottoir devant l'ancien hôtel de La Salle du secteur Grand-Mère, à Shawinigan. Devant l'inaction du propriétaire, la Ville a ramassé ces déchets.

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(Shawinigan) Plusieurs résidents du secteur Grand-Mère à Shawinigan ont été choqués de voir apparaître mardi une montagne de déchets en face de l'ancien hôtel de La Salle. Publiée sur Facebook, la photographie de cet amoncellement a suscité de nombreux commentaires dénonçant le manque de respect du propriétaire.

Les nombreux sacs de poubelle étaient remplis de déchets de construction, dont certains présentaient de la moisissure, selon le porte-parole de la Ville de Shawinigan, François St-Onge.

La Ville a demandé mardi soir au propriétaire des lieux, Maxime Parent-Dubé, de ramasser ces déchets et d'utiliser un conteneur.

«La Ville ne ramasse pas les déchets de construction», indique M. St-Onge qui précise qu'aucun permis de démolition ou de construction n'a été émis au propriétaire de l'ancien hôtel de La Salle.

Devant l'inaction du propriétaire, la Ville n'a eu d'autre choix que de procéder au nettoyage du trottoir. «On a ramassé les déchets et nous allons envoyer la facture au propriétaire», précise le porte-parole à la Ville de Shawinigan qui ajoute qu'une amende sera envoyée au propriétaire. «L'amende pourrait aller de 100 $ à 500 $ si elle est donnée pour une personne ou de 500 à 2000 $ pour une personne morale.»

Les relations entre la Ville de Shawinigan et le propriétaire de l'ancien hôtel de La Salle ne sont pas très bonnes. Les deux parties sont d'ailleurs devant les tribunaux. Le 13 mai dernier, un juge a même demandé au propriétaire de faire la preuve que le bâtiment est sécuritaire et peut être transformé. «Le juge lui a donné un mois. Il doit démontrer que le bâtiment est suffisamment en bonne condition pour que des travaux soient réalisés, avant que la Ville lui décerne un permis», explique François St-Onge. «On veut à la Ville s'assurer que le bâtiment tienne debout.»

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