Première visite de Daniel Lamarre à l'Amphithéâtre Cogeco

Steve Dubé et Alain Lamarre ont fait visiter les... (Photo: Émilie O'Connor, Le Nouvelliste)

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Steve Dubé et Alain Lamarre ont fait visiter les installations de l'Amphithéâtre Cogeco au président et chef de la direction du Cirque du Soleil, Daniel Lamarre (au centre).

Photo: Émilie O'Connor, Le Nouvelliste

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Olivier Gamelin
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Le président et chef de la direction du Cirque du Soleil, Daniel Lamarre, s'est montré très impressionné, dimanche, par la qualité et les dimensions de la scène qui accueillera ses artistes, cet été, dans le cadre de l'Hommage à Beau Dommage que la multinationale présentera en exclusivité à Trois-Rivières.

La dernière fois qu'il a foulé les terrains de Trois-Rivières sur Saint-Laurent, l'Amphithéâtre ne s'appelait pas Cogeco et n'existait qu'en rêve et sur papier. À l'embouchure de la rivière Saint-Maurice, il n'y avait que terre, débris, gravats de l'ancienne papetière Canadian International Paper (CIP). Aujourd'hui, Daniel Lamarre découvre un bâtiment neuf aux lignes architecturales modernes, des installations sonores à la fine pointe de la technologie, il redécouvre le vent fluvial à couper le souffle, mais surtout il s'émerveille devant les planches qui, dès le 15 juillet, seront foulées à vingt reprises par les artistes de son cirque.

«Je ne m'attendais pas à ça. C'est beaucoup mieux que je pensais», avoue celui qui, pour la petite histoire, a déjà occupé un poste de journaliste au Nouvelliste en début de carrière. «C'est formidable! Il y a tous les ingrédients ici pour livrer aux gens un bon spectacle, parce que pour nous, que le spectacle ait lieu à Trois-Rivières, à Shanghai ou à New York, c'est la même qualité de spectacle.»

«Au niveau technique, c'est au-delà de mes espérances, complètement», lance M. Lamarre en regardant la scène pour l'heure vide, mais qui s'illuminera de la magie additionnée de Beau Dommage et du Cirque du Soleil. «Des amphithéâtres comme celui-là, il n'y en a pas beaucoup dans le monde. Et le fait que celui-ci soit complètement neuf me fait dire qu'ils ont réussi à amener une qualité technique exceptionnelle.»

En compagnie du directeur général de la Corporation des événements de Trois-Rivières, Steve Dubé, et d'une poignée d'invités triés sur le volet, M. Lamarre a fait le tour du propriétaire d'un oeil attentif, lorgnant sur les moindres détails techniques, posant beaucoup de questions. Si les loges des artistes ont d'emblée fait bonne impression à celui qui a fréquenté pareilles installations aux quatre points cardinaux de la planète, c'est d'abord la scène, avec ses 72 pieds de hauteur, qui a marqué son imaginaire.

«Nos spectacles sont très aériens, on doit s'accrocher beaucoup. Ici, on trouve toutes les facilités pour s'accrocher. La hauteur de la scène est extrêmement importante. Ici, c'est extraordinaire», mentionne M. Lamarre, en promettant une représentation sans pareil où les spectateurs seront immergés dans l'action comme s'ils faisaient littéralement partie du tableau.

Puis le parterre, où le chef d'orchestre du Cirque du Soleil s'est assuré que chaque angle de vue, de la première à la dernière rangée, répondait aux critères d'excellence de son organisation. Car malgré tous les défis relevés par le Cirque depuis sa fondation, il n'en demeure pas moins que le défi trifluvien en était un à la hauteur, c'est-à-dire présenter un spectacle dans un amphithéâtre à ciel ouvert, cela «sans faire de sacrifice sur le plan scénographique. Je trouve ça bien beau que l'amphithéâtre soit sur le bord de l'eau, mais notre préoccupation était de savoir si nos artistes allaient pouvoir se rendre justice ici. La réponse, clairement, c'est oui», mentionne M. Lamarre sans ambages. «Je suis très content», insiste-t-il.

D'autant plus enchanté qu'il nourrit un grand respect pour le groupe Beau Dommage. Il importait donc que ses artistes disposent de tous les outils nécessaires afin de rendre un hommage senti aux Beatles québécois.

«Nos critères sont aussi élevés que lorsque nous avons produit pour les Beatles. Beau Dommage, c'est un peu nos Beatles à nous. On voulait donc vraiment s'assurer que la qualité du spectacle leur rende justice. Je me croise les doigts, on verra le 15 juillet, mais je suis confiant qu'avec tout l'équipement qu'on a ici, il n'en tient maintenant qu'à la créativité de notre équipe. Tout le monde est extrêmement motivé, d'autant plus que cet été, ce sera notre seul spectacle au Québec.»

Quant à la vente de billets, le directeur général de la Corporation des événements de Trois-Rivières se montre satisfait. Même si Steve Dubé ne souhaite pas dévoiler les chiffres à la pièce, rappelons que moins d'un mois après la mise sur le marché des premiers billets, près de 18 000 sur les 70 000 disponibles trouvaient preneurs. À cela il faut additionner 2000 billets offerts ou vendus aux partenaires qui animeront les loges corporatives.

«Pour l'instant, mon focus, c'est de livrer un bon spectacle, que l'équipe de création livre un bon spectacle le 15 juillet», conclut M. Lamarre, habitué de relever avec brio le défi de l'excellence.

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