Courir en mémoire d'Anne-Sophie Bois

Un groupe de coureurs trifluviens qui ont pris... (Photo: Courtoisie)

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Un groupe de coureurs trifluviens qui ont pris part au marathon d'Ottawa en fin de semaine ont porté des maillots à l'effigie d'Anne-Sophie Bois, cette journaliste de 23 ans décédée accidentellement à Notre-Dame-du-Portage le 26 mars dernier. Le groupe voulait notamment exprimer sa solidarité envers les parents d'Anne-Sophie, Jean Bois et Guylaine Janvier (au centre à l'avant), et rendre hommage à Anne-Sophie.

Photo: Courtoisie

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Olivier Gamelin
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Une trentaine de coureurs ont voulu rendre un hommage à la journaliste Anne-Sophie Bois, décédée à l'âge de 23 ans le 26 mars dernier dans des circonstances tragiques. Lors du marathon d'Ottawa tenu en fin de semaine et où près de 7000 personnes se donnent rendez-vous chaque année, ils ont porté un maillot à l'effigie de la jeune femme pour courir avec elle et soutenir sa famille.

Les Trifluviens avaient fait imprimer à l'arrière de... - image 1.0

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Les Trifluviens avaient fait imprimer à l'arrière de leurs chandails la photo d'Anne-Sophie Bois et l'inscription «Je cours avec Anne-Sophie».

L'initiative est venue d'un groupe de coureurs trifluviens, parmi lequel le capitaine Gilles Masson, qui occupe un poste d'officier à la Sécurité publique de Trois-Rivières. Sans tambour ni trompette, M. Masson et ses comparses de route, tous amateurs de marathon, ont ainsi voulu signifier à la famille de Mme Bois leur solidarité dans cette douloureuse épreuve de la vie. Pendant 42,2 kilomètres pour certains, 21,1 kilomètres pour d'autres, ou 5 kilomètres, les Trifluviens ont ainsi couru en coeur avec Anne-Sophie, ainsi qu'avec ses parents qui les accompagnaient.

«On voulait faire quelque chose pour soutenir Jean et Guylaine, les parents d'Anne-Sophie. Donc on a eu l'idée de faire des chandails. On voulait simplement leur dire qu'on pense à eux dans ces moments-là», mentionne humblement M. Masson, en indiquant que M. Bois a franchi ce demi-marathon en un temps record, son «meilleur à vie», alors que Mme Bois a couru le 5 kilomètres.

M. Masson rapporte que les parents d'Anne-Sophie ont été très touchés par ce geste qui, indique-t-il, les aide à passer à travers cette épreuve. «On ne voulait pas faire le gros show off. On voulait simplement leur montrer notre solidarité. Sur le chandail, on a fait imprimer à l'arrière la photo d'Anne-Sophie et on a fait inscrire Je cours avec Anne-Sophie». Le but, c'était ça. On est tous des pères et des mères de famille et, nous aussi, si on avait perdu un enfant, on aurait aimé que nos chums nous soutiennent», indique M. Masson.

Rappelons que la journaliste Anne-Sophie Bois est décédée à Notre-Dame-du-Portage, non loin de Rivière-du-Loup, alors qu'elle photographiait un amoncellement de glace aux abords du fleuve Saint-Laurent. Une plaque de glace s'était alors subitement détachée, coinçant mortellement la jeune femme, ainsi qu'une amie, Josie Simard. Cette dernière avait également succombé à ses blessures quelques jours plus tard. Mme Bois avait travaillé, entre autres, à L'Écho de Trois-Rivières et à l'hebdomadaire L'Impact de Drummondville.

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