Disparition de Theresia Speier-Galbas: la famille ne perd pas espoir

Il y a plus de neuf mois que... (Photo: Courtoisie Sûreté du Québec)

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Il y a plus de neuf mois que Theresia Speier-Galbas est disparue dans la réverve Mastigouche à Saint-Alexis-des-Monts.

Photo: Courtoisie Sûreté du Québec

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Olivier Gamelin
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Après plus de neuf mois sans nouvelle, le fils de Theresia Speier-Galbas ne perd pas espoir de remonter la piste qui le mènera jusqu'à sa mère.

La dame de 83 ans originaire de Verdun, dont on a perdu la trace en septembre 2014, a été portée disparue dans la réserve Mastigouche près de Saint-Alexis-des-Monts. Son fils, John Fischer, mène actuellement des recherches, épaulé par l'Association québécoise des bénévoles en recherche et sauvetage.

Dans sa ligne de mire, le lac Marchand, un plan d'eau de 2,3 kilomètres de long situé au nord du parc national de la Mauricie, ainsi que les lacs avoisinants. Qui plus est, le 30 mai, le groupe de recherche et sauvetage Eureka effectuera une battue dans le parc récréotouristique Saint-Mathieu. M. Fischer compte également survoler la région d'un oeil attentif.

En novembre dernier, suivant le flair de chiens pisteurs qui pointaient un endroit bien précis, quatre plongeurs avaient effectué des descentes dans les eaux du lac Marchand. Cependant, jamais le lit du lac n'a été passé au peigne fin. Joint par téléphone, M. Fischer se dit convaincu qu'il pourrait y trouver des indices lui permettant de mettre à jour l'enquête au pis aller, voire au mieux de localiser sa mère. D'autant plus qu'il est maintenant convenu que Mme Speier-Galbas et son conjoint se sont trouvés sur les berges du lac avant que cette dernière ne manque à l'appel, des papiers appartenant au couple y ayant été découverts par un garde forestier.

Du côté de la Sûreté du Québec, on indique que l'enquête sur la disparition de Mme Speier-Galbas n'est pas fermée et que tout indice supplémentaire sera colligé et analysé avec minutie. Du même souffle, les enquêteurs offrent à la famille de la disparue leur entière collaboration dans l'éventualité où de nouvelles indications émaneraient des recherches actuellement entreprises. «Le dossier est toujours ouvert. Il n'y a pas eu beaucoup de développement au niveau de l'enquête cet hiver. Si la famille prend l'initiative de poursuivre les recherches, on ne la décourage pas, mais on ne mobilisera pas nécessairement d'effectif, à moins que l'on ait de nouveaux indices qui nous permettraient de localiser la dame. Évidemment, on est en lien avec la famille, on discute avec elle, et si de nouveaux éléments venaient s'ajouter à l'enquête, c'est évident qu'on enverrait du personnel. On va vérifier le moindre petit indice, on va se déplacer», précise le porte-parole de la Sûreté du Québec, Hugo Fournier.

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